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Une médiation pour moi, pour nous, pour nos cerveaux ?

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Vous vous demandez encore l’intérêt d’avoir les services de médiation indépendante externalisée ?

C’est bien normal ! Évidement, elle s’occupe des différends – mais il apparait qu’en plus, son action catalyse des possibilités individuelles et collectives très utiles.

« Tout conflit commence par des pensées de peur, d’animosité et d’agressivité qui passent dans l’esprit des personnes et s’étendent comme un incendie ». Vous qui cherchez à évaluer l’ensemble des intérêts de nos services, je souhaitais vous donner à lire cette phrase de Matthieu Ricard.

Car aujourd’hui, les neurosciences nous ont appris ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous avons peur.
L’amygdale, noyau cérébral en forme d’amande situé derrière les tempes, reçoit des messages à travers nos organes des sens (vue, ouie, etc …). Les messages sont relatifs à la sécurité. Lorsqu’elle reconnait le défaut de sécurité, en d’autres termes le danger, elle provoque un état de choc plus ou moins intense, pendant lequel nous ne savons pas quoi faire.
Ce n’est qu’après une évaluation approfondie de la situation que les structures corticales enverront à l’amygdale un signal pour stopper son activation. Alors seulement, nous pouvons prendre la décision la plus juste pour nous sortir du danger.
La présence d’une médiatrice déroulant le processus de médiation facilite ce mécanisme neurologique dans tous les cerveaux impliqués. Elle créé les conditions pour rétablir un contact sécure (même infime) entre les médiés. C’est de ce contact sécurisant que nait l’issue pérenne et responsable du différent.
La médiatrice, comme la sage-femme, ne fait que faciliter cette naissance d’une nouvelle situation.

Certaines personnes n’ont pas conscience que leurs perceptions sont parfois des réponses automatiques, issus de biais cognitifs. Une fois que cette perception arrive, elle s’accompagne souvent d’un autre niveau d’automatisme. Petit test : votre réponse à la perception d’un danger est conditionnée si vous réagissent émotionnellement (e-motion : mettre en mouvement) à une situation ou à une relation avec l’un des comportements suivants : combattre, fuir, se figer ou faire le mort.

S’ensuit des ruminations qui tournent en boucle ou font calculer les issues possibles suivant l’une de ces postures. Certains sont subtils dans l’art du combat et vont jusqu’à feindre la paix pour mieux retourner la situation à leur avantage ; d’autres plongent dans le déni de la tension, se dissocient c’est à dire sont à la fois ici et à la fois intérieurement ailleurs pour éviter de se sentir agressé – ou prennent sur eux, jusqu’à ce que cela affecte leur moral et même parfois leur santé.

Dans tous les cas, ce n’est intéressant ni pour les performances des organisations, ni pour celles des équipes, ni pour celles des individus – car lorsqu’un cerveau est en mode calcul, il n’est pas en mode social – dixit Matthew Lieberman (UCLA). La nature elle même ne privilégie pas les individus les plus forts mais les groupes les plus forts, c’est à dire les plus coopératifs.  La compétition l’agression, la duplicité et l’égoïsme existent aussi mais ils sont des facteurs de stress défavorables à moyen terme. Et si vous pouviez utiliser les oppositions pour développer la capacité à coopérer ? Parce que lorsque vous faites face au différend en médiation, en même temps, vous êtes en train de faire une expérience où vous dépassez vos limites mentales ! Et hop, tout un tas de nouvelles connexions neuronales qui élargissent vos possibilités de perception et de réaction. Ça vous parait impossible ? Vous ne savez pas tout à fait comment faire concrètement ? Parlons-en et avançons !

Médiation & formation intra-entreprise 2h00 – 195 euros. Prévoir 2 à 3 séances.

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