S'écouter

Apaiser, renaître, régénérer par l'énergie mentale intuitive & l'attention

S'écouter

Le lien… what else ?

Uncategorized

… et c’est pas moi qui le dit !

Une fois n’est pas coutume, la suite de cet article est tissé sur une trame qui n’est pas faite maison mais importée des Pays-bas. C’est la traduction d’un cheminement de la pensée d’un collectif, où J-P. Close (NDLR Merci Monsieur!) exprime comment, lui aussi à partir des résultats de recherche du neuroscientifique américain M. Lieberman, remet le monde dans le sens de la marche ; il lui permet de trouver une issue, une alternative au sans dessus dessous d’une civilisation consumériste, il lui donne des arguments refroidissant les ardeurs compulsives matérielles – à défaut de pouvoir directement ralentir le réchauffement du climat !

Extrait résumé – en 3 étapes de pensée : « Valeurs humaines clés », « Intérieur = Extérieur » et « Être et faire »

Valeurs humaines clés
(…) Dr M. Lieberman explique dans un impressionnant exposé TED que « la hiérarchie des besoins d’Abraham Maslow » était erronée. Le premier élément essentiel de tout être humain est le sentiment d’appartenance, la cohésion sociale, et non la satisfaction de besoins matériels primaires.

(NDLR : d’ailleurs, N. Guédeney n’explique pas autre chose lorsqu’elle dit que le bébé, sans le lien qui l’unit à un autre être humain, adulte de préférence, qui veut bien lui donner du lait, ne survit pas. Le lait arrive donc en second… Il faut d’abord quelqu’un qui soit suffisamment lié avec le nouveau-né pour avoir envie de lui fournir, ce lait. C’était pas évident évident pour moi la première fois que j’ai imaginé ça mais j’ai fait l’analogie avec Moogli et maintenant ça va…).

Cette simple remarque, que j’ai appelée « la correction Lieberman », a d’énormes conséquences si elle est prise à cœur dans l’établissement des communautés et des sociétés.

(NDLR De toute façon, c’est aussi la conclusion de R. Waldinger après une étude longue de 70 ans… . L’essentiel, pour lui aussi c’est le lien ; avec qui, avec quoi on se connecte, dans le tangible et dans l’intangible puisque le cerveau dans sa petite boite toute noire ne fait pas de différence entre les deux – et comment on se connecte, mais ça, je l’ai déja dit.)

Aujourd’hui, nous nous organisons autour de l’idée d’assurer l’abondance des besoins fondamentaux dans une société axée sur la consommation. Lorsque les gens ont ce dont ils ont besoin, alors il n’y a plus besoin d’interaction sociale. Et pire encore, lorsque les gens craignent de perdre ce dont ils ont besoin dans un environnement de consommation aussi attentif, la tendance psychologique est d’éviter encore plus l’interaction sociale ou de devenir agressif envers son entourage dans une réaction primaire de défense de ses propres intérêts (thésaurisation). Nous enlevons à l’individu et à la communauté la vivacité et le but créatif, ce qui entraîne une situation improductive de type « ego gelé  » (…) ».

(NDLR en clair, c’est quand l’apathie fait disparaitre la motivation et remplace la plainte… d’ailleurs, à ce sujet, « La fin de la plainte de F. Roustang offre une bien meilleure alternative, mais désolée, je vous laisse continuer !) .

D’où cette importance donnée à l’inclusion, sur laquelle repose la cohésion sociale. Son idée, c’est en gros d’inviter chacun à respecter et faciliter collectivement ces valeurs humaines, placées au dessus des intérêts politiques et économiques ou d’assumer directement l’harmonie des relations, sans déléguer la remédiation.

(NDLR bon, d’accord, il ne le dit pas mais là quand même, on peut penser que l’autonomie, l’histoire du (vrai) pouvoir d’agir, c’est central, non ? C’est bien pour cela que l’on élève les enfants dans la famille, n’est-ce pas ?)

Intérieur = Extérieur
J’avais estimé que les responsabilités essentielles de tout adulte conscient de sa propre valeur envers lui-même et de celle des enfants de son foyer devaient rester les mêmes lorsqu’il franchissait la porte d’entrée.

(NDLR heu, pour sortir du coup… oui, moi aussi j’ai eu un petit temps de réflexion pour bien visualiser la porte d’entrée, qui s’ouvre vers le dehors… la porte de sortie alors en fait…).

Pourquoi les priorités de la société devraient-elles être différentes de celles de la maison ? Ma propre conscience est-elle différente de celle qui m’entoure ?

(NDLR Alors là, ces deux là, J-P. Close et R. Hopkins, ils devraient se rencontrer… Ils font de la télépathie par analogie dans une machine à remonter le temps ou quoi ? C’est bizarre quand même, non ?!)

(…) Et qu’ai-je dû faire pour établir cette synchronicité ? Accepter la situation qui m’a mis en difficulté dans le cadre d’une union familiale et adapter mon engagement vis-à-vis de ma propre vie à ce qui m’a été imposé par une « société impropre » ?

(NDLR arhhhg j’ai envie de simplifier, pour une fois mais non, non, non, je n’en ferais rien, je respecte le texte originel. Là encore ça rejoint P. Siegler, l’engagement vis-à-vis de soi, c’est tout. Du coup je me demande, si je ne suis pas engagée vi-à-vis de mon essentiel, celui qui m’aspire vers « mon meilleur devenir » comme on lirait dans n’importe quel magazine féminin, je suis engagée vis-à-vis de quoi ??).

J’ai décidé que cette dernière solution me donnait le sentiment d’avoir un meilleur sens, car je pouvais assumer la responsabilité de mes choix à la maison et dans le développement de mes activités professionnelles ou sociales à l’extérieur

(NDLR lui non plus il se gène pas, il change de cadre, ou plutôt il recadre sa vision du monde sur le meilleur bénéfice possible, à chaque fois qu’il avance, voila… Il ne se laisse pas figer par le cadre et il ne recadre pas non plus sur un truc inutile ou pire, qui sabote son devenir! Maintenant que j’y pense, c’est exactement comme ça que j’en suis arrivée à envisager la possibilité de me donner le plus de largeur de cadre possible pour voir le monde : j’ai tendu les bras de chaque coté de mon corps, bien à l’horizontal, genre je fais l’avion. D’un côté j’ai mis le matérialisme le plus basique, en gros tout est poussière sans vie ; et de l’autre coté, j’ai mis l’opposé, tout est conscience, tout est vivant. Ça me faisait déjà 180 degrés devant moi, de quoi placer des cadrages avec un peu de liberté… Mais où sont les autres 180, ceux qui vont faire le complément pour récupérer ma liberté de penser à 360 ? Je les ai trouvé derrière mon dos ; c’est ce que je ne vois pas, l’invisible, comment je me ressens, à partir de quelle vision de soi je peux m’autorise à être, à agir. Là encore, j’avais toute la latitude de choisir un cadre entre les opposés. Chaque culture a posé le curseur à un degré différent de cette boussole imaginaire ; avec un peu de chance, il évolue en s’élargissant. Notre culture acquiert sa largeur d’esprit en partie grâce aux recherches en physique, astrophysique, biologie moléculaire, etc… qui nous amènent aujourd’hui à envisager le tangible comme le résultat de la physique de la conscience. Mais à quoi ça sert ?? Simplement, à pouvoir imaginer une meilleure contribution à la création. Qu’est-ce que l’on ferait de différent s’il était possible que la conscience de notre réalité se déplace par la pensée ? )

Ma quête intérieure a consisté à comprendre pourquoi des groupes de personnes se connectent et prennent vie dans des communautés productives, telles que des familles, une communauté d’affaires ou des sociétés entières, et ce qui les fait s’effondrer à nouveau lors de crises, récessions, faillites, divorces ou confrontations. Que pourrais-je apprendre de la nature et appliquer à la société ? (…) La théorie est maintenant abondamment disponible, mais sa mise en pratique est gravement handicapée par de nombreuses influences et un manque de leadership.

(NDLR eh oui, on en revient toujours à cette histoire de (vrai) pouvoir personnel, celui que Pygmalion et son leadership est sensé nous permettre de reconnaitre en nous… à moins qu’on puisse se le permettre direct, c’est possible aussi ça, n’est-ce pas ?).


Être et faire
(…) Un gouvernement local doit protéger et renforcer les valeurs locales, ne jamais devenir lui-même un danger pour sa communauté et son environnement. (…) Il n’y avait pas de sentiment général de nécessité de changement dans le pays. Toute référence au manque de résonance symbiotique, à l’harmonie rompue et au risque de crise avait été écartée. (…) »

(NDLR Ah bah voila, je comprends mieux pourquoi j’ai pensé à « Faut que ça change » pour commencer… l’envie d’un autre avenir, d’inventer, d’imaginer autre chose, une alternative. Alors c’est pas important si, pour commencer, on fait ça juste pour celui de ceux avec qui nous sommes liés… Puisque justement nous sommes liés, vous me suivez ? )

85 €/ mois, 165 €/ trimestre ou 440 €/ an* via Paypal > ou Lydia > Abonnement mensuel « S’écouter autrement » : 1 audio enregistré et sa transcription à enregistrer par soi-même + un suivi personnalisé. Dès le règlement effectué, envoyez-nous directement au 06 46 75 70 17 le sujet ABONNEMENT (+ le nom auquel le règlement a été effectué + le nom, prénom et date de naissance de l’abonné + le mail où vous souhaitez recevoir l’abonnement). Vous voulez en savoir plus avant de vous abonner ? Réservez une conversation de découverte, 20 min gratuites, en envoyant un message ici ou par sms.

NB : Pour apprécier comment les choses se mettent en place, nous sommes enchantés de recevoir de vos nouvelles après l’écoute du mois.

*vous pouvez aussi régler par chèque en l’envoyant à cette adresse. 1 mois, 85 € > 3 mois, 165€ > 1 an, 440€ (payables en une fois ou 3x sans frais).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *