S'écouter, créer

A chaque instant, demain se crée. Apaisement, renaissance, régénération sont des créations. Elles découlent de l'état d'esprit. Y porter attention c'est du bon sens, mais comment ?

S'écouter, créer

Abonnement octobre 2020

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Escapade sur la route du temps… pour créer le meilleur avenir possible.

Qu’est-ce que l’on fait quand on trouve une petite pépite ? On la partage immédiatement 😉 Inspirée par l’astrophysicien D. Elbaz, le physicien P. Guillemant, la communicatrice L. Del Monte et le radiesthésiste A. Delmas, ce mois-ci, l’audio sera donc un appui pour entreprendre le voyage sur la route du temps. En l’écoutant, nous reprenons pied sur notre propre route, celle de notre meilleur devenir – le plus élevé, c-à-d celui dans lequel nous avons la conscience la plus étendue de soi, embrassant le monde vivant dont nous faisons partie. Et nous créerons cet avenir donc, à partir de… lui-même !

Prendre le temps de créer la vie à laquelle nous aspirons peut utilement se faire en se mettant en état de conscience génératif et de là, en spécifiant très exactement ce que l’on observe. C’est une alternative quand même plus intéressante que de passer le temps à vivre ce qui nous attriste, nous révolte ou consume notre attention, non ?

Comme tous nos audios, 1/il mobilise et développe la force mentale, 2/il respecte la liberté de chacun à créer sa vie, 3/ il est personnalisable, 4/nous l’avons testé sur nous avec bonheur. Nous espérons qu’il vous apportera au moins autant de bienfaits, vous qui allez l’enregistrer – avec votre propre voix, bien sûr !

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Pour celles et ceux qui veulent des explications, voici quelques lignes supplémentaires.

Le temps semble s’écouler. Lorsque nous sommes dans un état de conscience de veille active, légèrement en alerte (fréquence bêta), nous percevons la ligne du temps de notre existence d’une manière très chrono-logique : notre passé parait fixé et notre futur, non. Ce dernier semble ouvert, aussi longtemps qu’il s’apprête à devenir notre présent – l’immédiat. Cet écoulement du temps advient à priori dans un seul sens, défini dans nos habitudes d’actions (croyances), notre langage, etc.

Cependant, cette perception n’est pas confirmée scientifiquement.

D’une façon générale, face à l’inconnu, autrement dit un vide de la connaissance, la démarche scientifique pose des hypothèses intellectuelles (que les chercheurs trouvent parfois par intuition) et les valide par des expériences reproductibles qui leur permettent d’élaborer des théories. On peut aussi emplir ce vide empiriquement, par l’écoute de celles et ceux avec qui nous partageons une plus grande conscience du vivant lors d’expériences subjectives. C’est ce que nous faisons lorsque nous apprenons par exemple en énergétique ou en communication intuitive.

Le coté subjectif de l’expérience du vivant a longtemps été rejeté du cadre scientifique. Ce n’est plus le cas. En tête, la science de la conscience réintégre maintenant la subjectivité, en prenant en compte les ressentis. Dans le même temps, cette science élargit son domaine d’étude aux animaux, dont la conscience (par la mesure des fréquences cérébrales) ne fait plus de doute. De fait, cette science arrive à un tournant, après être passée des mains de la philosophie à celles de la biologie et des neurosciences. Des neuroscientifiques ont posé l’hypothèse selon laquelle les fréquences cérébrales pourraient constituer un écosystème fait de biologie et d’électricité dans lequel aurait émergé la conscience à partir de l’activité des neurones. Dans cette perspective, 2 principales théories sont en concours (6 laboratoires sur 3 continents, doté de 20 millions d’€ – c’est dire l’importance du sujet, qui permettra notamment de s’avancer (ou pas) sur le terrain de l’accessibilité de la conscience à des machines). Il s’agit de la théorie de l’espace de travail global (« global workspace theory, ou GWT »), émise par le psychologue B. Baars et validées par les neurobiologistes S. Dehaene et J-P. Changeux et de la théorie de l’information intégrée (« integrated information theory, ou IIT »), proposée par G. Tononi et validée par divers autres neurobiologistes dont C. Koch.

Dans la première, la conscience serait une impression subjective, fruit de la diffusion (ou « broadcast ») d’informations aux multiples sous-systèmes cognitifs de notre cerveau (attention, mémoire de travail, planification, etc.).

Dans la seconde, la conscience serait le ressenti de « L’effet que ça fait » d’être un système capable d’intégrer des informations (c-à-d des expériences subjectives). Le niveau de conscience dépendrait de la complexité des interconnexions et du niveau d’intégration des informations (expérience de conscience unifiée) dont le cerveau serait capable ; plus l’intégration de l’information serait importante, plus le niveau de conscience serait grand.

Ainsi, il est envisagé que la conscience puisse être une propriété fondamentale de l’univers ; non locale, elle s’étendrait partout, comme un gigantesque réseau d’expériences dont nous serions issus et auquel nous participerions.

Toutes ces hypothèses relèvent globalement d’un cadre de référence matérialiste : la conscience serait généré par la matière. Il existe cependant un autre cadre de référence, dit spirituel selon lequel ce serait la conscience qui génèrerait la matière. Si l’on veut accéder à toutes nos possibilités, il est utile de pouvoir concevoir mentalement ce second modèle. Bien évidement, chacun sera parfaitement libre de placer son curseur quelque part entre ces deux extrêmes et même de le faire éventuellement évoluer – à mesure que nous intégrerons nos propres expériences subjectives !

Dans la perspective spirituelle, il existe une hypothèse qui est au moins aussi intéressante que les deux précédentes ; elle comprenant l’idée développée notamment par l’ingénieur P. Guillemant dans un ouvrage personnel écrit avec le journaliste J. Morrison, « La physique de la conscience ». Selon eux, le monde, déployé dans pas moins de 11 dimensions toutes intégrées (et non pas de multiples univers parallèles), serait pure conscience. Cette vision est partagée par divers scientifiques, parmi lesquels les biologistes R. Sheldrake et B. Lipton, le physicien G. Grabovoi, le chiropracteur J. Dispenza et le chercheur indépendant N. Haramein qui avance la très osée théorie du champ unifiée : l’information génèrerait la matière et son organisation, dans un univers où tout serait unifié, connecté au travers d’un champ d’informations. Cette théorie implique que « Croire que notre conscience se trouve dans le cerveau équivaut à croire que l’orchestre se trouve dans la radio« . Dans cette perspective, un bon moyen de retrouver le sens de l’existence serait de laisser ce champ unifié étendre son expansion (de façon à laisser l’information circuler pleinement, à son rythme, à ses fréquences), ce qui unifieraient harmonieusement tout, de par la nature même des informations originelles qu’il transporte.

Et maintenant que l’on a vu le rôle essentiel du ressenti dans la conscience, que dire du concept de temps ? Bonne ou mauvaise nouvelle : il résiste mal dans les équations de la physique. Ces dernières montrent que tout les instants sont également réels, immédiatement. Le physicien T. Damour (et d’autres avec lui) avance que le temps n’existe pas ; l’espace-temps se déformerait en permanence selon les forces en présence. Remarquez, c’est un peu ce que l’on vit lorsque l’on sent une odeur familière qui nous ramène à un instant passé – avec les sensations, l’expression que nous avions sur le visage et même l’état de la conscience associé. Comme ça a dû arriver à Proust, avec son histoire de madeleine. En un instant, il s’est retrouvé catapulté dans le passé, sans perdre de temps ! Cela correspond exactement à ce que l’on ressent lorsque l’on est dans l’état de conscience correspondant aux fréquences thêta (regarder la tv, créer, rêvasser entre veille et sommeil, etc) : le corps est ici mais l’attention est (plus ou moins très clairement) ailleurs, dans un autre instant, un autre décor, une autre expérience de soi qui est intangible mais non moins réelle. D’ailleurs, les sensations perçues alors déclenchent parfois la même physiologie que si nous faisions (ou refaisions) l’expérience de manière tangible.

C’est aussi ce que l’on perçoit lorsque l’on est en état dit de méditation (fréquences cérébrales gamma), plongés dans l’éternel l’instant présent avec la sensation d’une vibrante immobilité où nous ne faisons qu’un avec … je ne sais quelle force indicible ! Notre perception subjective du temps varie donc selon l’état de notre conscience.

Comme nous avons la liberté de choisir de voir les choses coté matérialisme, côté spiritualisme ou quelque part entre les deux, nous avons aussi la liberté de choisir nos fréquences cérébrales. Ce sont avec elles que nous composons la partition de nos expériences – et, tel un chef d’orchestre, la dirigeons. Le résultat sera plus ou moins musical – mais toujours en interaction avec ceux qui nous entourent, de près ou de (très) loin, à travers l’étendue des instants.

Reste à notre conscience collective à intégrer ce que la science fondamentale contemporaine dit sur le monde pour le réenchanter… Dans cette optique, pour nous qui allons pouvoir utiliser une possibilité aussi chouette que la retro-causalité (le temps qui s’écoule du futur vers le présent), c’est déjà en soi un petit enchantement. En Joy !

P.S. Bon, les théories scientifiques en physique et astro-physique évoluent tout le temps et ces derniers temps, elles se balayent les unes les autres à une vitesse exponentielle. Pour ceux qui se pose la question de l’origine de l’univers (et du vivant que nous sommes), nous vivons vraiment une époque foisonnante de possibilités ! En plus, nous ici nous ne sommes pas physiciennes, mais nous aimons nous plonger dans les résultats des recherches pour mieux comprendre certaines de nos expériences subjectives. Parfois, on les trouve plus accessibles dans les romans de chercheurs qui ont le talent de la médiation scientifique par la fiction – merci, ça nous ouvre des horizons géniaux ! Tiens par exemple si vous avez le temps, je vous invite à vous offrir la lecture de « Et Alice Tao se souvint du futur… » de D. Elbaz. Dans cette histoire, l’héroïne est guidée par ce qui n’existe pas encore. Ce qui est kiffant aussi c’est qu’en se laissant aller à imaginer, sans a-priori, comment Alice Tao va se rendre à un congrès où elle doit évoquer une observation que les théories astrophysiques actuelles ne permettent pas de comprendre et qui pourrait remettre en question tout l’édifice de la science, D. Elbaz a en fait conçu… une vraie théorie sur l’univers invisible, qu’il a pu valider à postériori dans son laboratoire au CEA. Et avancer, en vrai.

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