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Comment mettre en œuvre attention & énergie mentale pour apaiser, renaître, reinventer ?

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To switch or not to switch…

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… jusqu’à s’autoriser la grande aventure d’être soi, comme nous y invite Mona !

Puis cette belle Mona, génératrice d’aventures humaines (des grandes, des petites, de toutes natures) à mis au monde un collectif expressément né pour pour faciliter ce passage à l’acte (ré-enchanteur), le switch quoi – et ça donne : ça ! Attention, c’est de la balle ! Et la femme entrepreneure qui trépigne dedans de moi, elle adore ! Alors, tout naturellement, j’ai eu envie de partager cette découverte et aussi de démontrer que j’étais avec elles en créant cet audio facilitateur :  to switch or not to switch . Car démontrer que l’on est unies, n’est-ce pas essentiel à un système de coalition ?

Alors « switch », en anglais ça veut dire : commutateur, interrupteur, voir même changement, revirement, substitution, transition… d’où l’action de : changer, intervertir, commuter.

Et concrètement, ça consiste en quoi dans la vie, par exemple d’une petite femme comme moi ?

– le premier switch volontaire, je l’ai fait il y a 10 ans en changeant ma relation aux enfants (avant vous savez, j’étais une maman – Gotzila) – et à leur père (avant, j’étais très très dépendante, voir co-dépendante affectivement, en gros je pensais que je ne pouvais pas vivre sans lui, voir qu’il ne pouvait pas vivre sans moi). J’ai trouvé le bouton (l’interrupteur donc) dans l’hypnose ericksonnienne. Appuyer là dessus m’a ouvert les yeux – et un peu l’esprit, quand même… Paradoxal tout de même, avec l’image de l’hypnose que véhicule les médias, que cela ait l’effet inverse. Comme si justement l’hypnose m’avait fait switcher – réveillée et rendue à moi-même.

– entre le premier et le second switch, je me suis formée à l’hypnologie et à tout ce qui avait trait à concrétiser les prises de conscience, actualiser son état d’esprit. Là où je voyais mon hobby, j’allais trouver ma voie.  Oui, parce qu’officiellement, mon boulot c’était pas du tout cela. J’occupais un poste de coordination de projets. J’étais responsable et autonome. Pour améliorer mes capacités de négociation, je me suis formée à la médiation. Je ne savais pas à quel point toutes ces expériences allaient s’intégrer pile poil dans l’activité que j’allais créer après le deuxième switch…

– le deuxième switch c’est maintenant, avec la création de transe for me pour offrir mes services.

Le truc, c’est qu’explorer d’autres possibles, c’est explorer de l’inconnu ! Alors appuyer sur le commutateur, bah ça fait (plus ou moins) peur… Des peurs, j’en ai traversé plein, poussée par le fait que je ne me vois pas faire autre chose. Des limites mentales, j’en ai repoussé en m’ouvrant aux difficultés – et surtout aux ressources dont je n’avais pas conscience. Parce que comment le switch peut-il survenir sans ouverture, sans dépasser ses croyances, ses attentes, surtout celles qui ne sont pas conscientes ? Je le fait pour moi et j’apprends aux autres à le faire pour eux. Aux patients des médecins qui n’ont pas le temps, aux sportifs, aux ado, aux salariés, aux décideurs (ou à ceux qui veulent s’affranchir des automatismes), aux responsables (pas seulement des autres)… et à toutes les Monas qui veulent switcher avec aisance !

Et j’ai l’impression que ça continue toute la vie ! Combien y aura-t-il d’autres switch pour que ce soit encore mieux que ça ? Dans la vie pro ou ailleurs, à petite ou grande échelle, le switch n’est-il pas simplement le processus qui nous pousse à croitre, de mues en métamorphoses ? J’ai trouvé une clef dans l’état de conscience (franchement, y a pas plus low tech). Savoir se transformer à chaque instant en étant présent à ce qui est : serait-ce la clef d’une vie pleine ?  Pleine de plaisir de vivre, de s’épanouir et d’avancer en paix, avec soi, avec les évènements, avec les autres ?

Voici de nouveau le lien vers l’audio utile pour préparer le nid de la métamorphose, comme toujours à transeforme, d’abord dedans de soi ! Vous m’en dites des nouvelles ? Merci 😉

 

*parmi lesquelles, la peur de perdre un job salarié, même s’il m’avait rendue malade… Qu’est ce que les collègues vont dire ? Qui je serais-je si j’abandonne mes fonctions ou que je suis virée pour insubordination ? J’ai retrouvé la peur d’être entrepreneuse… Comment je vais faire si je ne sais pas vendre, si je ne gagne pas assez d’argent, si je ne sais pas gérer, si je suis seule ou mal conseillée ? Comment je vais faire si les enfants m’en veulent de ne plus avoir autant de confort ? Au fond, j’avais surtout peur de qui j’étais en train de devenir : hypnologue, ça existe ? C’est scientifique ? C’est pas carrément enchanteuse ? C’est qui ça, une part de moi que je ne connais pas et où ça va m’amener ? Et si j’acceptais ma grande aventure ? Et si j’acceptais de ne pas toujours tout comprendre, de savoir sans comprendre ? Et si traverser tout cela c’était traverser la peur de vivre, de faire des choix, de les assumer, le cœur allégé ? Et si de l’autre coté de toutes ces peurs, je trouvais ce que je ne m’étais jamais autorisé à attendre ?

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