S'écouter

Porter attention à sa (petite) voix, pouvoir aller de (vraies) nouvelles voies ◊ Ressentir ◊ Apaiser ◊ Renaître ◊ Reinventer

S'écouter

ma méthode pour transformer sa vie…

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… est unique. Comme la vôtre.

Je n’ai pas de liste de rituels, pas de règles à appliquer pour accéder à je ne sais quel succès. Je n’ai que l’expérience d’oser m’ouvrir à l’inconnu. Facile à dire. Avant cela, j’avais (presque) tout essayé, refusé tout ce qui ne convenait pas à mes croyances, mes habitudes, mes illusions. Évidement je m’étais battue des années, j’avais voulu convaincre, me débattre et lutter – à tel point qu’au début, je me voyais comme boxe mama / sa / (belle) mère. Changer de voie et s’ouvrir à l’inconnu, donc. Presque indescriptiblement, sans le savoir on arrive à trouver dans son propre fort intérieur une stature solide, une immobilité joyeuse. Ça fait bizarre au début, comme l’impression d’avancer en une terre inconnue, comme si on ouvrait les yeux une nouvelle fois.

Puis un beau jour, je me suis retournée sur le chemin parcouru et j’ai constaté que silencieusement, la vie avait fait son œuvre : je m’étais (enfin) mise à l’investir. Pas par défi. Juste à partir de ma propre attention à ce qui m’a été donné : un cœur, un souffle, des mains, … Et maintenant, qu’allais-je faire de tout cela ? Trouver sa voie, oui mais pour exprimer quoi ? Ma voix intérieure n’a pas eu besoin de mots. J’ai su que dans ce sublime et mystérieux monde vivant, je ne voyais rien de plus essentiel, plus kiffant, plus fondamental que la reconnexion dont j’avais la chance de vivre expérience.

Car à partir de là, tout a été différent. Je n’ai plus eu besoin de recettes, même si j’ai continué à en collectionner quelques unes pour me rassurer. Oh bien sûr, j’ai encore eu des (immenses) contrariétés, j’ai voulu trouver des thérapeutes, des catalyseurs, prêter le pouvoir de savoir faire. C’était peine perdue. En se rétablissant, cette communication rétablissait tout, autant que faire se peut. J’ai abandonné mes blessures quand j’ai pris conscience que le seul abandon dont j’avais peur était celui dont j’usais envers moi-même. A tel point que j’ai retrouvé la possibilité d’abandonner, très utile si on veut abandonner le besoin de s’attendre à ce que le torrent de vie qui nous anime restaure quelque chose de précis. Et ce faisant, on lui permet de nous apporter bien plus que nous n’aurions jamais pu imaginer.

Ce lien à ce qui fait de nous des êtres vivants m’a invitée à reconnaitre mes talents et mes talons (d’Achille) par moi-même ; j’ai pu constater que ce que je suis et ce que j’exprime se nourrissent mutuellement ; que l’environnement crée les conditions de notre accomplissement – ou de notre enfermement… mais que nous créons notre environnement par la perception que nous avons de ce qui nous arrive. Et en retour, comme l’écrit B. A Brenan  » (…) grâce à notre intention et notre choix d’avancer dans ce que nous aspirons à créer, nous libérons notre essence, la quintessence même dont nous avons besoin pour réaliser ce à quoi nous aspirons. Toutes ces choses sont contenues dans les quatre dimensions de notre être ». Restait à rendre de plus en plus intelligible ce à quoi j’aspirais, jour après jour, étape après étape. Restait à investir ces dimensions.

Alors comment ? Comment cultiver cette connexion, aspirant à créer des lendemains qui chantent ? Cela dans une société, une culture, un contexte où la conscience de notre appartenance à une nature intelligente grandit à telle point qu’un prestigieux esprit scientifique comme R. Sheldrake lui prête une âme ?

Je ne sais pas ce que sera votre vie, ni là où elle vous amène ; je serais bien présomptueuse de penser que je sais dans quelle direction sa transformation peut advenir, même si je serais plus qu’honorée de le découvrir avec vous. Tout ce que je sais, c’est que l’attention et la voix intérieure sont des clefs pour s’ouvrir à ce renouveau. Elles conditionnent autant qu’elles révèlent les états dans lesquels on se met, physiquement bien sûr mais aussi dans toutes les dimensions de notre être, énergétiquement, affectivement, mentalement, spirituellement. Ces état font ce que nous sommes et ce que nous exprimons, lorsque nous sommes traversés par des informations, de l’énergie, des sentiments, des idées de relations, d’actions, d’innovations, des rêves pour le monde de demain. Comme l’eau, la glie ou l’amour qui diluent et lient, extraient et absorbent, pour générer constamment de nouvelles choses. Car en même temps, ces états sont l’origine de ce qui devient notre environnement tangible et par ricochet, influent sur nous, notre avenir et celui de ceux que nous aimons.

Ici, vous trouvez un environnement propice à la reconnexion. Nous sommes là pour partager par l’expérience / learning / by / doing, comment accéder à ce que notre attention et notre voix peuvent délivrer de mieux : un accès à des ressources régénérantes, peut être même, quand c’est la bonne heure, à la source de ces ressources.

Résultat : comme on crée nos expériences, au lieu de créer toujours les mêmes épisodes, on va créer autant que possible de nouvelles situations pour aller dans le sens de notre propre art de vivre avec humanité, en harmonie avec tout ce qui vit.

Créer demain on le fait tous les jours. Créer un à venir plus humain, c’est avant tout être plus humain envers soi-même, serein(e), bon(ne) vivant(e)… c’est avoir le courage d’explorer avec sa conscience, observer sa propre conception de soi, du monde, une conception dans les deux sens du terme. Pas besoin de mental pour cela. Il suffit de placer son attention dans son ressenti et de laisser le fil d’Ariane se dérouler.

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