S'écouter

Comment mettre en œuvre attention & énergie mentale pour apaiser, renaître, reinventer ?

S'écouter

Faire de la vie une écoute

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En anglais, ça donne « Make life a listening ». Écouter, toute une histoire !

Écouter est né du verbe grec akouô, lui-même composé de deux racines ak (être pointu, aigu, racine qui a donné les mots « acuité » ( la capacité à discriminer offerte par un organe sensitif) ou « acmé » (le sommet) et ous (oreille). Cela peut clairement signifier « pointer l’oreille ».

Pointer l’oreille, c’est ce que j’ai fait avec une grande attention lorsque j’ai entendu la conversation d’un astrophysicien, A. Elbaz et d’un neuroscientifique, A. Destexhe. Ici, ils parlent d’analogies entre leurs matières. Je ne sais pas vous mais cette conversation me plonge dans la conscience que vivre, c’est waooooooo*… immense ! C’est pour cela que j’aime entendre ces deux scientifiques raconter l’histoire qu’ils voient en mettant côte à côte un neurone et une galaxie. Une histoire qui se présente à leurs yeux – et à leurs oreilles aussi. Puisque dans cette vidéo, ils donnent à entendre la musique que font les neurones quand ils s’activent et qui, a bien écouter, n’a rien d’aléatoire. Eh bien quand j’entends ça, avec la conscience de ce que cela représente, j’ai la sensation d’être une enfant bien au chaud dans les bras d’une intelligence monumentale omniprésente, de la Vie. Même si je me sens toute petite, cette pensée me donne une patate atomique ! Et diffuse l’évidence dans tout mon être : moi aussi, je génère de cette musique, de par cette capacité intégrée de nos neurones ! C’est très marrant et profond cette histoire de musique des neurones. Ma professeur de communication intuitive nous a montré il y a quelques années déjà comment l’écouter grâce à une technique millénaire de méditation.
Or cette femme ne connaît ni D. Elbaz ni A. Destexhe… mais elle sait comment trouver sa voie – et la suivre.

Ce que j’aime bien dans l’idée de faire de la vie une écoute, c’est qu’au lieu de perpétrer des histoires que l’on connait déja, on fait de nouveaux liens. Des liens que l’on n’avait pas encore réalisés, émergeant comme des ponts ou tirés comme des flèches entre deux mondes, deux points. Des lignes et des sphères établies dans un plan. Or ce sont aussi les éléments de base des neurones, des galaxies mais aussi de l’écriture, et comme l’évoque M.A. Ouaknin dans « La génèse de la génèse« , une origine possible du monde.

Ces lignes et ces sphères prennent place dans un plan. « Toutes les expériences de votre vie, des simples conversations à votre culture au sens large, façonnent les détails microscopiques de votre cerveau. Neurologiquement parlant, qui vous êtes dépend de l’endroit où vous êtes allé. » Avance un autre neuroscientifique. Et pour cause, lors de nos cheminements, les neurones s’activent selon les lieux traversés. Dans quel plan ?

Ce que l’on écoute conduit à perpétuer, fabriquer des clones, des icônes – ou réinventer, proposer des alternatives. L’horizon le plus vaste se trouve par delà les habitudes d’action (croyances) ; il s’atteint en osant s’écouter.

Tiens, je rêverais d’écouter converser D. Elbaz et M.A. Ouaknin, inspirés par l’analogie possible entre le langage, l’écriture et l’univers, les galaxies…

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*une autre histoire qui génère ce sentiment waooooooo à coup sûr, c’est celle que raconte I. Aberkane – vous la connaissez peut-être, son histoire d’étoiles ?

« L’espace. On a découvert il y a deux ans notre nouvelle adresse dans l’univers – dans un amas de galaxies, dans lequel se trouvent Andromède et notre galaxie (la voie lactée) ; cet amas fait partie d’un groupe plus grand, appelé Laniakea en dialecte hawaïen, ce qui veut dire « Paradis incommensurable ». Ce sont environ 22 000 galaxies tournant autours d’un « grand attracteur », un faisceau de matière noire (scientifiquement, on ne sait pas ce que c’est). C’est à dire qu’il existe un objet céleste aussi massif que 22 000 galaxies gravitent autours de lui – et qui nous était encore inconnu il y a 2 ans.

Dans le « Petit prince », il y a un comptable qui compte les étoiles. Invitons le à les compter dans notre galaxie! – Dans notre galaxie, à ton avis, combien y a -t il d’étoiles? – Le chiffre communément admis se situe entre 200 et 400 milliards. – A ton avis, combien d’être humains ont vécu sur terre, si on compte tous ceux qui ont respiré depuis l’origine de l’humanité?
– Entre 100 et 115 milliards ; ce qui signifie qu’il y a entre 2 et 4 fois plus d’étoiles dans notre galaxie que d’êtres humains qui ont jamais vécu…
(et on continue à se fritter pour des puits de pétrole). – A ton avis, combien de galaxies dans l’univers? – Tout dernièrement, ce chiffre a été revu à la hausse. initialement, l’estimation était entre 200 et 400 milliards aussi ; ce qui signifie d’entrée de jeu qu’il y a plus de galaxies dans l’univers que d’être humains qui ont jamais vécu… et que donc, jusqu’à preuve du contraire, un être humain c’est beaucoup plus rare qu’une galaxie. Ce chiffre a été revu à la hausse à 1000 milliards minimum.

Si l’on considère qu’il y a entre 200 et 400 milliards d’étoiles en moyenne par galaxies et qu’une étoile vit autours de 10 milliards d’années, cela signifie au minimum qu’à chaque fois qu’un être humain nait, il y a 10.000 étoiles qui naissent dans l’univers; et qu’à chaque fois qu’un être humain meurt, il y a 10.000 étoiles qui meurent dans l’univers… Ce qui signifie que la mort d’un être humain est beaucoup plus rare que la mort d’une étoile. »

Écouter, n’est-ce pas induire une sacrée dose de vulnérabilité ? Lorsque l’on s’écoute, on muscle l’aptitude à ne pas mettre de barrière vis-à-vis de soi – de tous les aspects de soi, y compris ceux qui nous amènent à se percevoir bon ou mauvais. L’espace d’un instant, l’écoute permet de s’accepter, c’est à dire de se vivre en étant (suffisant/enough) tel que l’on est. Par delà le jugement, les attentes, les certitudes – entièrement immergé dans cette force de vivre régénérante que nous sommes ! Cette expérience permet d’aligner sa voix interne et l’expression de cette voix, de s’entrainer à dire ce que l’on dit, penser ce que l’on pense, écouter ce que l’on écoute. Et la capacité qui s’élève de cette expérience élève la qualité de toutes nos interactions à venir et de ce que l’on devient.

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