Living fab de la création

Prends en main ta capacité à créer. Recrée différemment sans perdre de temps à combattre. Tu veux lever le blocage, sortir des répétitions de ce qui ne va vraiment plus ? Fonde et déploye pleinement ton système de transformation qui te transformera en source inépuisable d'avancée et de création florissante, florissant ton milieu. Donnes-toi le cadre, les connaissances et la constance pour le réaliser. On t'apprend à changer, régénérer à volonté espace, énergie, réaction, relation, situation, activité – réinventer dans l’art, la recherche, l’entreprenariat, la tech, l’éducation, pour le plaisir de donner vie à un rêve. Et le tien ? #presenceinitiative #connexionvivante #ecologieintegrée #cocreationculture

L’innovation par le féminin

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C’est la rentrée !

Cependant, pour la première fois depuis… vingt et un ans, je ne mets pas de réveil.

J’émerge en pensant à la présentation que j’ai faite hier de notre app. Obsession.

Je sais que j’ai tout à changer, tout à reformuler pour faire apparaître à quel point ce service relève de l’innovation féminine.

Mais à quoi bon ? Après tout, chacun de nous peut se mettre de mille manières à l’écoute de la Conscience, ce qui nous relie à tout ce qui vit.

Comme je le lis dans ce nouveau livre d’astrophysique dont je comprends enfin quelques phrases à force de les relire, la lumière a déjà gagné quoi qu’il arrive.

L’univers est une corne d’abondance de lumière.

Alors à quoi bon ? A quoi bon mes activités, à quoi bon ma minuscule de chez minuscule entreprise ? Tant de gens font plein de choses merveilleuses…

Mais l’obsession est toujours là, chevillée au corps. Même lorsque je me refuse d’y penser, elle est là, elle attend, elle polarise. Je le sais.

J’attends aussi.

Je fais la seule chose que je sais faire vraiment bien : j’écoute, j’observe. Ici, maintenant. Non pas le vide mais tout, unifié et sans aucune hiérarchie.

Évidement, il ne se passe rien.

En apparence.

Car par elle-même, il se peut qu’une si petite pensée soit déjà en train de créer.

C’est l’heure des mails, je consulte celui du réseau d’entreprises qui m’intéresse et je m’arrête sur un article relatif aux appels à projets. Je sais que je ne vais pas y répondre mais je me dis que ça pourrait être intéressant pour une boite à laquelle mon amoureux contribue…

La liste commence par des appels dont la deadline, figurant sous le nom du concours, est atteinte. 1er août. La date est barrée, normal puisque c’est dépassé. Offre suivante, de nouveau 1er août. De nouveau la date est rayée… Offre suivante, 18 août. Tiens, c’est dépassé et pourtant la date n’est pas biffée.

Cela attise ma curiosité, alors je lis la suite : il s’agit d’un concours européen pour récompenser la créatrice d’entreprise la plus innovante aux yeux des sélectionneurs EU. Enfin plutôt les 3 premières, sur 277 candidates de la dernière édition.

La deadline est bien dépassée, mais j’explore tout de même sans plus penser à la startup technologique de Chéri, fondée par 4 hommes. L’obsession vient de trouver son petit déjeuner. J’écoute ces fondatrices présenter leurs entreprises. Elles parlent des compétences critiques pour le devenir de l’innovation, des nécessaires plénitudes du cœur et du mental qui leur permettent de réaliser leurs activités qu’elles veulent altruistes, de la responsabilité des femmes, de leur engagement à les rendre plus puissantes, de leur manière de voir le monde et de réinventer le rapport à la santé, à la nourriture, l’éducation…

Évidement, tout cela passe par des algorithmes et du digital. Et puis l’une d’elles évoque son parcours au milieu d’hommes en costumes noirs, parfois gris ou bleus, voire même bruns. Elle porte elle-même un t-shirt noir. Alors je saisi frénétiquement le stylo qui ne quitte jamais ma chambre et j’écris dans le seul espace d’écriture possible à une longueur de bras autours de mon lit, la marge du livre d’astrophysique à la page 263 : « Leur idée, c’est de faire entrer les femmes dans une industrie technologique male dominated – dominée par les hommes ».

Mais à mes yeux la question n’est pas tant là. Car le genre peut aussi se situer plus haut, au niveau du principe : ce qui fait le féminin. A travers le filtre de l’obsession, une question m’apparait plus fondamentale encore. C’est une véritable option pour la diversité : « Comment faire place à ce que représente la face féminine de l’innovation ? Autrement dit, donner le droit de citer aux faiseuses d’aurores, ces femmes et ces hommes qui souhaitent voir perdurer ce qui fait d’eux des êtres humains, notre identité même dans un monde toujours en constante évolution».

Seulement voila, de quoi notre identité est-elle faite ? De caractères seulement ? L’obsession est juste là. Elle poursuit l’idée que ce qui fait de nous des êtres vivants nous offre aussi une place et la capacité de percevoir le sens de la vie avec une vive clarté, de plus en plus vive.

Notre identité, si c’est ce qui nous différencie c’est aussi ce qui nous réunit en vie.

C’est là, dans ce lien que le merveilleux se révèle. Indescriptible sensation. Présence immuable, inaltérable. A la fois familière et mystérieuse. L’obsession est née de cette observation et de cette idée. Car en tant qu’être humain, il n’existe pas pour moi à ce jour d’enjeu plus essentiel.

Tout, les choix que nous faisons, ce que nous composons, ce que nous pouvons imaginer repose sur la perception de soi, ma réponse, formulée ou non, consciente ou tacite à ces expériences : Qui suis-je ? Quelle est le sens de l’existence ?

De la découle ce que je fais avec ma vie – et celle de ce qui m’entoure. De là découle que je me sente bien et que tout devienne possible.

Je sais qu’à chaque instant, quelles que soient les circonstances, nous avons la capacité de se placer soi dans l’espace immuable de la conscience créatrice où le vivant se dévoile.

Ce jour à réveillé l’obsession. De cette communication par les sens est née sa raison d’être. Depuis, elle a fait ses premiers pas. Elle me guide à trouver comment exprimer une chose aussi simpliste dans une civilisation bardée de mutations complexifiantes qui s’érigent non pour s’allier avec le vivant, nous y revivifier mais pour le dominer, le réduire à une chose à gérer en tentant de le supplanter.

La puissance silencieuse de la conscience devrait s’éclipser devant la fascination pour nos capacités technologiques à programmer des prés de plus en plus carrés, selon des processus qui dépossèdent de leur souveraineté ceux qui ne plantent pas le cadre.

Dans cet univers digital, le choix est réduit au binaire : 0, 1… jusqu’à ce que le zéro disparaisse, figeant le 1 dans une éternité d’isolements, aussi répétitive qu’ennuyeuse. L’âme agissante n’est plus de mise. Le sensible non plus. Le merveilleux encore moins.

Quand au miracle, il est massivement restreint aux solutions de la sphère technique.

A l’émerveillement d’une rencontre se substitue le scintillement électronique de filtres uniformes répétant à volonté leur mise en scène glacée, glaçante. Dans cet environnement, combien de fois le soi peut-il s’adapter ? Combien de fois sans se résigner à un avenir tracé, à un choix calculé perpétuellement conditionné qui transforme ce qu’il devient ? Combien de fois peut-il faire cette expérience avant qu’il ne disparaisse lui-même au sens de sa propre existence, à sa propre nature ?

C’est peut-être une chance pour le vivant. Car comme toujours dans l’histoire de la terre, à partir d’un certain stade dépendant de la saturation des composés et de la pression, des bulles se forment et cherchant à s’échapper, elles génèrent non seulement la disruption mais carrément l’éruption.

Les mots de l’astrophysicien résonnent au milieu de mes pensées : « Tout dans l’univers concoure à la prolifération de la lumière »… même si en intensifiant sa réplication, elle joue parfois au billard à trois bandes.

Alors on commence à entendre la voix d’autres faiseurs d’aurore, un peu plus à mesure que se profile le recours à des alternatives face à l’effondrement de la biodiversité, à mesure que la menace des aléas climatiques se manifeste.

Ces voix font changer les requêtes culturelles, notamment à partir de l’écologie, mais pas que. La plupart ne dissocient plus ce qui relève directement des disparitions ou des sécheresses, des incendies et ce qui y contribue par des voies détournées.

Comme l’art de vivre en quête matérielle, sociale, spirituelle et qui de près ou de loin forgent l’idée que nous avons de nous même, la manière de se penser.

Or la pensée ça crée.

Mais alors, si tout sort d’elle, comment faire le tri dans la manière dont nous nous pensons ? Comment nous découvrir en tant que vivants ? Peut-on y parvenir en s’identifiant à nos réactions ? Puis-je me connaître sans investir pleinement ma propre vie, en éludant sans cesse ce que je perçois par les sens, en mon âme et conscience ?

Une conscience qui transparait dans l’intimité de la confiance en l’existence, d’une certaine forme de foi immuable elle aussi. Ma démarche personnelle m’a conduite à rétablir ce lien tout simplement à travers l’attention. Et par là, renaître de mes cendres, de mes renoncements.

Investir mon pouvoir d’agir.

D’années en années, je me suis rendue compte que les capacités de la conscience dépassaient largement le cadre de la santé mentale ou des phénomènes psi. J’ai vu comme la vie peut être agentive. Que l’on le considère ou non, elle a un sens en elle-même.

Pour l’astrophysicien, il consiste à répliquer la lumière étincelante à l’infini créant toujours plus d’entropie, c’est à dire de choix possibles. D’expérience je sais que ce sens habite jusqu’à la plus minuscule de ses manifestations, en passant par chacun de nous.

Si libre arbitre il y a, il n’est peut-être pas tant dans les fourmilliards de choix que nous pouvons faire que dans le simple choix d’agir avec la conscience, dans la re-co-naissance de l’unité sensée du vivant – ou pas. Le fait est que c’est encore globalement contre-culture.

Ambiance matérialiste.

Au mieux, on croit en l’importance du mindset, c’est à dire des attitudes de penser.

Pour le consensus scientifique, la conscience c’est un peu du subjectif et c’est beaucoup du jus de cerveau. Le placébo ? Un truc à part. Alors qui oserait suggérer un quelconque intérêt à agir en pleine présence, rallié au cours de la vie par le sentir, par ce qui nous anime ? A restituer les commandes au vivant qui nous fait. En dehors de toute technologie, technique, outil ou stratagème.

Dans ce contexte, il m’a fallut du temps pour écouter et suivre ma propre voix, agir de manière cohérente, adéquate, utile. Il me faut du temps pour poser ce que je vis, comment je me vis et créer le service qui en fait gagner. Beaucoup.

Il m’a été tout aussi essentiel de savoir rester dans cette conscience attentive, immuable créatrice, régulant automatiquement les autres influences.

Là, j’étais toujours dans mon lit et je me suis mise à écouter avec attention chacune des vidéo de présentation des lauréates. Comme l’une d’entre elle avait un prénom hors du commun, je l’ai renseigné dans un moteur de recherche, en toute futilité…

De fils en aiguille, la curiosité m’a fait arriver sur un article traitant de la double conscience, cette posture mentale qui consiste à se regarder à travers les yeux de la culture dominante. L’obsession, ayant fini son casse-croute matinal, commença maintenant à jouer au puzzle.

Les marges de coté, de haut et du bas de la page 263 étaient complètement remplies d’une écriture irréfrénable.

Ma main entreprit alors d’investir celles de la page 262. Puis je pris le temps de me relire. Dans la marge de côté, j’avais écrit « Les clients sont les vrais agents de la transformation » et ajouté : « Quelle société sommes-nous en train de construire ? ». Avec en toile de fond dans ma pensée cette maxime si joliment imprimée sur l’écharpe que j’avais sortie durant toutes les soirées fraîches de l’été : « To change everything, we need everyone » – pour tout changer, on a besoin de tout le monde.

Dans la marge du bas, je relis : « La responsabilité des femmes leaders envers la génération à venir ». J’ajoutais : « Et s’il existait une possibilité toute simple de conduire ses pensées à partir de son attention : quel monde choisirions-nous alors de former ? ».

Après tout, ce monde, nous le faisons avec ou sans investir ce pouvoir. Sans, nous subissons nos créations. Avec, nous les assumons ; nous y participons en notre âme & conscience.

En réalité, nous ne cessons jamais de créer. Nous créons nos émotions, nos réactions, nos histoires, nos devenirs. Souvent, nous nous limitons à créer plus de la même chose avec plus ou moins de satisfaction, de plaintes, d’espoirs.

Ce qui manque, ce n’est pas la capacité de penser, de créer ; c’est la présence à ce que nous pensons, à ce que nous faisons. Une présence vivante en intégrité.

Une présence à notre propre vie, non à ce qu’elle représente. Par delà ce qui nous plait ou non.

Une présence consciente, se conduisant sciemment d’un instant à l’autre, d’un état à l’autre. Toute la gamme. De l’attention focalisée à une conscience large, visionnaire, incluant les impacts dans toutes les dimensions de la vie, dans les sphères temporelles, spatiales, sociales, financières, politiques, éducatives…

Une connaissance si complexe qu’elle dépasse les capacités de raisonnement ou de calcul et frôle la sagesse, universelle.

Seule l’intuition nous y relie. L’intuition, cette faculté flamboyante dite féminine puisqu’elle est associée avec un état réceptif de l’âme, une réceptivité propre aux corps des femmes.

L’obsession se retrouve en tête. Elle avance et murmure. « C’est si simple, tellement simple que l’on peut omettre de vivre dans cette écoute ».

Perdant le fil, très silencieusement on peut se déconnecter de sa source inspirée, s’agiter en s’emmêlant les desseins à la lumière blafarde des artifices d’intelligence.

C’est si facile, trop facile.

A la portée de tous.

Par nature, ma connexion au Vivant est toujours là.

Ici, assise, debout, dehors, dedans, les yeux fermés ou grands ouverts sur un monde qui par convention décortique ce vivant en oubliant de l’aimer, de s’y unir. Un temps j’ai cru que je ne pouvais faire ça que dans des instants hors de la réalité. Genre, 20 min sur un petit coussin.

Puis j’ai compris que c’est tout le contraire, c’est en plein dans ce que je vis que je peux recourir à ma capacité de revenir à la conscience du Vivant, changer d’état de conscience.

C’est là qu’est la plus grande valeur de mon attention !

La méditation pleine conscience n’est pas la seule activité dans laquelle je pouvais me sentir pleinement vivante, en état de pleine présence. J’ai compris que cet état émergeait aussi dans les activités créatives.

J’ai reconnu qu’il était là depuis l’enfance, qu’il était la raison pour laquelle j’aimais dessiner, cherchant juste la communication qui se rétablissait par là, cultivant ces instant qui allient la conscience et le geste, désirant plus que tout en faire un métier qui me permette de vivre cette réception.

Je l’ai connu encore dans les activités sportives, dans le flot d’une relation de cœur à cœur, en contemplant la nature ou certaines créations…

Il m’a suffit de savoir le reconnaitre – et de décider de m’y placer pour agir de façon intègre.

Pour envisager les choses de manière toute aussi intégrée, au cœur de ma propre vie.

A mon échelle, c’est la source du vivant même, le Vivant dont je suis. Investir cette présence me conduit à la sensation qu’un voile se lève devant mes yeux et que j’y verrais de plus clair à mesure que j’accepte de me plonger dans la sensation de vitalité, inaliénable.

Et de là, percevoir ce qui est. Entièrement, sans habitude ou arrière pensée.

Des liens apparaissent que je ne concevais pas.

J’ai d’autres visions.

Je peux penser autrement, innover dans un tout autre sens. Le sens de ce qui peut être en le vivant. D’où découle entièrement la valeur de ce qui arrive.

Amæ, application disponible ici. Méditations/ Présence/ Énergie/ Inspiration/ Échauffement des aptitudes créatrices – et bien plus encore.

Texte d’audio seul (envoi courrier) : 35 € / 5 envois complets (envoi courrier) ou accès à vie en ligne : 132 €. Paiement possible en 10 fois 14€. 14 jours d’essai gratuit et tarif étudiant sur demande.

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Un nouvel audio chaque jour 365 fois 5 min dans l’app (accès payant) : en l’utilisant, traversez une année réenchantée au quotidien et arrivez à Noël dans un état d’âme propre à célébrer la renaissance des forces radieuses de votre nature. Et cette année plus aisément peut-être, les illuminations des rues feront-elles écho à celle, inaltérable, de votre cœur.

NB Chacun étant libre de ses croyances, nos audios sont conçus en dehors de toute religion.

Envie d’en parler ? C’est par ici.

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