Living fab de la création

Prends en main ta capacité à créer. Recrée différemment sans perdre de temps à combattre. Tu veux lever le blocage, sortir des répétitions de ce qui ne va vraiment plus ? Fonde et déploye pleinement ton système de transformation qui te transformera en source inépuisable d'avancée et de création florissante, florissant ton milieu. Donnes-toi le cadre, les connaissances et la constance pour le réaliser. On t'apprend à changer, régénérer à volonté espace, énergie, réaction, relation, situation, activité – réinventer dans l’art, la recherche, l’entreprenariat, la tech, l’éducation, pour le plaisir de donner vie à un rêve. Et le tien ? #presenceinitiative #connexionvivante #ecologieintegrée #cocreationculture

Comment déployer sa puissance d’action et de création à la source ?

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Bien que l’on mette l’intelligence à toutes les sauces, de l’émotionnelle à la rationnelle, il se pourrait bien que le propre de la vie soit moins la faculté de comprendre que l’agentivité…

Agentivité, maisquemelequ’estcedonc ? C’est tout simplement la capacité à nous conduire en interaction avec ce qui nous entoure. Autrement dit : la puissance d’action et de création. Il se pourrait même bien aussi qu’elle soit déjà là, à portée de main et que, pour transformer l’usage que nous en avons, il suffise de lui porter un tout petit trait d’attention.

Mais qu’est-ce qui nous place en position d’agir d’une manière ou d’une autre, de suspendre l’action, de la reporter voire d’y renoncer, de s’y engager façon saut dans le grand bain ou orteil dans le petit, de se jurer d’arrêter mais irrémédiablement, inlassablement de trouver la ressource pour y revenir cœur, corps et âme ?

La réponse ne va pas vous plaire cependant les plus grands préparateurs mentaux la connaissent bien. De fameux hypnothérapeutes sont capables d’enjoindre rapidement des dizaines de milliers de gens à en acquérir une selon leurs scripts parfaitement maîtrisés, provoquant de spectaculaires transformations. C’est une chose invisible et souvent mieux cachée que le plus grand des secrets.

Notre puissance d’agir prend sa source dans la manière dont on s’éprouve, dans le sentiment de soi. C’est le démarreur, le variateur et le frein. C’est aussi le point précis des bascules.

Depuis le 17ème siècle et tout au long du 19ème, c’est à travers le rêve que nos sociétés ont interrogé ce sentiment de soi. Au début du 20ème, cette question a été réduite à la perception du corps car à ce moment de l’histoire, la démarche scientifique progressait sur la connaissance corporelle. C’est donc sous cet angle que le savoir s’est diffusé dans la société. Concomitante, la psychologie est née en exploitant le concept de psyché, dissociée de l’étude du corporel abordé seulement d’un point de vue mécaniste.

Aujourd’hui, c’est encore plutôt à travers le corps que l’on tente de mieux s’intégrer à ce que l’on vit – et de ce fait, d’être en capacité d’intégrer en retour ce qui se passe. Esprit et corps tendent à se percevoir à nouveau comme une unité. D’autant plus qu’avec les « techniques » dites de bien-être, se répand l’idée que le sentiment de soi se transforme en passant par le travail sur le corps. La stratégie est la suivante : transformer le corps pour transformer la façon dont on s’éprouve, ce que l’on éprouve et qui fait soi. C’est un peu comme si le « je pense donc je suis » soit devenu un « je sens donc je suis »… même si en réalité, « je suis » dépasse de loin l’activité cognitive – mais ça, c’est une question qui pour le moment se pose encore sur les fronts pionniers de la science, à ceux qui appréhendent les champs d’action de la conscience.

Ce que l’on crée découle du sentiment de soi

Quelle est la différence entre quelqu’un dit « artiste » et un autre, qui ne l’est pas ? L’artiste-créateur ne place pas le sentiment de soi dans son travail ou sa réussite mais dans l’attention, l’acuité à exprimer ce qu’il perçoit à travers un sentiment de soi, intrinsèque. Certains artistes sont pour cela jugés égocentriques jusqu’à ce qu’ils expriment un quelque chose d’universel montrant à quel point leur sentiment de soi peut rejoindre le nôtre, ce qui crée l’émotion. Parmi les peintres, et je pense à Fabienne Verdier en particulier, certains cherchent même la justesse de leurs propres mouvements artistiques dans le sentiment d’être… ce qui anime la chose peinte. Un sentiment de soi exprimé par l’aspiration à inclure le corps pour mieux en dépasser les contours visibles, retrouver la voie de l’énergie vivante et commune.

De plus, par l’acte créateur l’artiste met au jour une boucle de rétroaction entre son effet sur le monde et son effet sur l’être même. Ainsi, par nos agirs créateurs sur la matière et le visible, comme par les opérations réflexives sur ces mêmes agirs, nous « instaurons » notre existence. Nous choisissons d’exister plus intensément, augmentant notre qualité d’existence par le « sentiment même de soi » qu’évoque A. Damasio.

C’est pourquoi le créateur est si attentif à l’inspiration. Car si le sentiment de soi nourri son art, c’est par le geste artistique que l’artiste-créateur donne une consistance encore plus grande au sentiment de soi. Exactement comme l’entrainement sportif renforce la consistance des muscles. C’est d’ailleurs la teneur de cette énergie que le créateur communique à travers ses œuvres et dans lesquelles parfois, des pans entiers de société se retrouvent, se reconnaissent, s’expérimentent, se découvrent.

Elle est là, la ligne de partage des eaux de la vie, en chacun de nous. Dans le choix que nous faisons de nous conduire en mode artiste-créateur ou de laisser notre sentiment de soi vaguer impétueusement à la merci des circonstances et des rencontres.

  • Dans le premier cas, ce que l’on se donne à vivre découle en droite ligne du sentiment vif de soi ;
  • Dans le second, il se crée un écart, une dé-corrélation entre ce que l’on se donne à vivre et un sentiment houleux de soi, dont il est habituel de reporter l’origine non pas dans un choix de posture personnelle – mais sur ce qui nous entoure.
  • Dans les deux cas, ça crée – mais dans le second, c’est sans l’attention à soi et en se dépossédant du pouvoir d’en répondre, faute de porter attention à la manière dont on le fait.

Ce même écart se reflète à toutes les échelles. Si l’on devait faire l’analogie à l’échelle sociétale où nous co-créons tous, on y verrait sans doute un grand écart entre ce que l’on se donne à vivre et le sentiment de soi exprimé dans les aspirations collectives. D’un côté, ces aspirations sont portées par les films créant un engouement débordant de ferveur : Avatar (la connexion au vivant), Avengers (les supers héros au secours du monde) Titanic (le grand amour à la vie à la mort), La guerre des étoiles (le combat pour le côté lumineux de La force). De l’autre, le projet de civilisation mondialisée digitale telle qu’il se déploie dans la médecine sans les mains et avec transhumanisme, l’orientation des jeunes choisie par algorithme, la technologie sans esprit, les démocraties calculées aux voies près par l’influence numérique des plus offrants… Un tel film n’aurait aucun succès au box office car il ne rejoint ni le chant du cœur ni les hautes aspirations de quiconque.
Alors, si l’on veut que nos enfants se retrouvent eux-mêmes demain dans la société que nous sommes en train de fabriquer, c’est maintenant qu’il est indispensable de réduire cet écart entre nos aspirations véritables, celles inspirées d’un sentiment de soi plus grand que soi et ce qui force à l’adaptation, faute de pouvoir y croire ou s’y retrouver.
Ce que l’on attend de plus des autres, des étoiles ou du destin ne viendra pas.
Il n’y aura pas plus de sauveurs ou de combattants pour la lumière.
Il n’y aura pas plus de super-héros.
Il n’y aura pas plus de grand amour à la vie à la mort.
Il n’y en aura pas plus que l’on va être. Pas plus que ce que l’on est quand on se place dans la force vive de notre propre vie. Comme le font les enfants du documentaire « Bigger than us », qui montrent comment faire naître des miracles.

Pire : si l’on veut que ce monde contienne des options pour tous, sans omettre personne alors il faut dire haut et fort que #pourtoutchangeronabesoindetoutlemonde et rendre à chacun le moyen de créer pour la vie.

Il faut savoir que l’artiste-créateur est à l’abri de l’impuissance apprise. Parce qu’il se place ailleurs que dans la question « vais-je réussir ? » ou « que vais-je m’autoriser sans prendre trop de risques – en évitant aussi celui de décevoir ? ». Parce qu’il puise dans le sentiment de soi à l’infini pour créer et que c’est non pas ce qu’il produit (dont il n’a que peu d’idée avant son geste créateur) mais cette communication en elle-même – l’expression comme un cri, la réponse à un appel – qui est la véritable la raison d’être de son art. C’est ce qui fait dire à ceux qui ne se reconnaissent pas cette faculté créatrice que les artistes sont « à part », « dans leur bulle », voire même parfois pour certains quelques années « à côté de la plaque » jusqu’à ce que la société arrive à se percevoir d’un leurs créations d’une manière transformatrice, à percevoir ses indiscernables auto-transformations à travers leurs arts, leurs techniques, leurs recherches, leurs entreprises, leurs pédagogies… car il faut bien se rendre compte que créer n’est pas l’apanage des artistes, loin de là. Il y a de la création partout !

Les décisions que l’on prend – ou pas sont conduites plus ou moins consciemment par le sentiment de soi

Le décideur n’est-il pas celui dont les choix créent des conditions de vie, de production, de connaissance, etc pour les autres ? Mais où puise-t’il son auto guidage, sa faculté de choisir ce sur quoi il va porter son attention, quand et comment prendre du recul sur les enjeux, les problèmes à régler immédiats et retrouver une vue d’ensemble qui lui permette de ne pas passer à côté des petits signaux faibles – ces informations qui peuvent être cruciales / critiques pour l’avenir de la structure / la pérennité de l’activité ? Il en est certains qui sont guidés par leurs rêves, d’autres s’en remettent à des algorythmes… tous conduits par leur sentiment de soi ! Pourtant, le sentiment de soi du décideur est encore mieux gardé que ses plans stratégiques personnels ! Il les sous-tend, il figure les racines silencieuses de toutes ses postures, de toutes ses tactiques, toutes ses décisions.

A un certain niveau nous sommes tous décideurs. Même ne pas décider de choisir est un choix. J’en sais quelque chose, je suis peut-être la personne la plus rétive au choix – principalement par goût pour l’inachevé, voir l’inaccompli qui a longtemps pris le dessus dans mon existence. Avant de voir l’intérêt de ce fonctionnement, je l’ai souvent mal vécu – ainsi que les divers amis qui m’attendaient à des endroits diamétralement opposés le même jour à la même heure et auxquels je finissais par faire faux-bond sans assumer mon non-choix (mais c’est une autre histoire) ! Maintenant, je peux accepter que ce fonctionnement avait peut-être tout à voir avec une conviction simple : en réalité, tout est possible. Comment peut-on penser ne pas laisser les options ouvertes, façon tableau abstrait ? Ou de ne pas laisser la place aux visions des autres, façon langage hébraïque dont les mots peuvent comprendre plusieurs significations en regard du contexte et des conceptions du lecteur ? À ce jeu, j’aurais pu faire du sur-place ou rester enfermée dans un sentiment de soi paralysant. C’est la curiosité qui m’a conduite à avancer. En particulier celle pour l’origine du monde. Se faisant, les étapes se sont dessinées d’elles-mêmes et rétroactivement j’ai pu y discerner des sortes d’accomplissements. Mon processus est toujours en cours dans une exploration ouverte mais je peux recourir à ces réalisations par phases et les partager. Comme si quand on fait profondément de son mieux, on en venait de fait à mieux se connaître.

Le sentiment de soi est une porte qui renferme ou permet de s’ouvrir (un peu, beaucoup, passionnément) au monde

Le sentiment de soi n’est pas quelque chose que l’on partage aisément ! Quand on a envie de partager sur les réseaux, on parle de ses émotions et de ce qui donne l’image d’un sentiment de soi plutôt reluisant : de belles tenues, des relations enviables, des contextes idylliques. Même quand on y met de la poésie, de la délicatesse, de la fierté, du surréalisme, de l’ironie ou de l’humour. On envoie des images la plupart du temps sans aucun rapport avec le sentiment de soi, parfois même en total contresens, tentant de le changer par cette voie. Voire même de mieux le cacher.
L’espace d’un déjeuner de likes, l’approbation de sa communauté donne un sentiment de soi acceptable. Seulement voila : c’est un moyen qui produit des résultats très éphémères. Il génère de ce fait une certaine forme d’addiction. Pour retrouver ce shoot d’acceptation via l’appartenance, on y revient… et on y revient… et on y revient… la représentation de soi de plus en plus en décalage avec ce qui fait le soi vivant.

Quand on donne tout pour l’idée de soi lissée par des images, que l’on guide nos actions, nos comportements en fonction d’elle, on se livre à une quête sans fin. De quoi ? En gros tout ce que quelqu’un essaie de vous vendre en vous disant que si vous l’achetez, vous aurez enfin le sentiment d’être soi-même une personne – au choix, plusieurs réponses possibles : intelligente/belle/à succès/marrante/sexy/agréable à vivre/sérieuse/gentille/talentueuse (sans être trop tueuse non plus)/recommandable/spirituelle/à la page/résiliente/aventureuse/aimable (très important ça)/altruiste/créative/et même frugale/etc… Bref vous prenez n’importe quelle pub et vous trouvez les qualificatifs qui collent avec le ressenti que la marque propose d’eux-mêmes aux gens qui achètent ses produits. Ouvertement il ne s’agit même plus du produit : il s’agit d’un sentiment de soi. Prenez Apple. Ses produits se présentaient à l’origine comme les insignes de ceux se voulant être des marginaux rebelles atypiques, ceux dont le sentiment de soi s’apparentait aux combattants du côté obscur de la force.
Et le marketing émotionnel / sensoriel ne fait que renforcer implicitement, par delà les radars intellectuels, la glue, l’assimilation purement créée à dessein commercial entre chose à vendre et sentiment de soi. On peut créer autre chose de plus vibrant, non ?

Comment le sentiment de soi se transforme et par la même transforme nos gestes, nos agissements, nos créations ?

Alors concrètement, comment transformer un sentiment de soi et à partir de là, pouvoir ouvrir de nouvelles voies ? Pour faire ça la plupart des gens regardent Netflix ou vont chez Zara, ayant accepté l’idée que rien n’est plus puissant qu’une image pour éveiller un sentiment de soi enrichissant, empathique. L’habitude pousse à se plonger dans ce que représente la vie d’un autre sujet (de préférence celle d’une personne à laquelle on peut s’identifier) pour en sortir (au moins un temps) le sentiment d’être un soi suffisamment intelligente/belle/à succès/etc vous connaissez l’histoire.

Il se trouve qu’en dix ans (grâce aussi aux 40 d’avant) m’est venue une voie de transformation très simple, si simple que dans la civilisation médiatique de l’exploit elle en serait presque méprisable. C’est ce que j’entends quand on évoque le concept « la vérité est en soi ». J’ai compris que le sentiment de soi le plus régénérant se trouve (et là tada, je vais vous livrer la découverte d’un secret de l’univers) dans la présence à l’instant présent. Toutes les autorisations, tout ce que l’on cherche dans le regard des autres, dans les rencontres, les circonstances, dans les validations extérieures… tout est déjà là. Dans ce sentiment de soi là.

Je dis ça à une amie de toujours. Elle me répond gentiment : « Être consciente tout le temps, mais tu es malade ? Ça va être épuisant ! » Oui, c’est l’idée que l’on en a parce que conscience est associée à un genre de vigilance forcée façon méditation sur un petit coussin. 20 min c’est déjà bien ! En réalité, ce qui est épuisant c’est de ruminer, de se projeter dans cesse dans le temps passe ou futur, de créer des élucubrations qui font ressentir des émotions souvent relatives à un sentiment de soi incapable, un bois déjà mort de peur, des peurs qui ont un effet sur la longévité de notre corps. Vivre dans le sentiment de soi pleinement à l’instant présent et de là, inter agir c’est tout sauf épuisant. Parce il n’y a rien à forcer. La conscience, porter attention, c’est notre nature d’être vivant ! Il suffit de se placer dedans et de faire l’expérience de cette douceur de vivre nourrissante. Il est là le libre arbitre, dans ce choix là. Elle est accessible de ce sentiment là, notre sagesse.

On croit que l’on peut s’abstraire du sentiment de soi mais en réalité on ne s’en abstrait jamais. Ici, on plonge son attention dedans simplement avec une telle entièreté que ce sentiment devient (peu ou prou) océanique. Et ça change tout !
Un tel sentiment correspond au flow 😉 de la vie ! Il nous replace instantanément à notre place de vivant dans une dimension qui nous dépasse mentalement. Il est rapide de constater combien ce sentiment familier nous habite et nous régénère depuis toujours. De cette perception là de soi, on retrouve le pouvoir d’agir et de créer. Nos gestes sont inspirés par le prochain mouvement de la vie en nous – et non plus par le besoin de confirmer, de se conformer à une image ou à une histoire que l’on se raconte de sa vie toujours pour la même raison : avoir un sentiment de soi certain, prévisible, maîtrisable, qui ne nous emmène pas trop loin, dans des aspirations dépassant les conventions. Un sentiment de soi qui se conforme aux attentes que l’on perçoit de ceux qui nous entourent (et ça marche aussi avec les attentes que l’on croit percevoir par assimilation avec des situations similaires déjà vécues). C’est tout l’enjeu que dévoile le recours à la culpabilité pour obliger un sujet à suivre un comportement pré-déterminé. Et ça marche, tant que l’on pense que le sentiment de soi n’est pas de notre ressort.

Vous voulez vraiment reprogrammer votre cerveau en deux deux, moins de dix ans ou moins de cinq minutes, ici, maintenant ? Plongez vous dans la douce, inaliénable puissance de votre présence vivant ici maintenant, à l’instant présent. Retrouvez dans votre propre expérience ces instants là – et faites-les fructifier, ils transforment tout en or.

Vivre le sentiment de soi dans le flow pour vivre une vie régénérante

Plus vous perlerez d’instants de cette pleine présence dans vos jours, dans vos nuits, en situation réelle de vie (et pas sur un petit coussin), en portant attention à votre conscience des choses, des gens, des projets, de ce qui vous entoure, de vos décisions, de vos choix, et plus vous serez véritablement engagé dans le vivant. C’est une manière directe de vivre pleinement et d’agir en pleine capacité de votre puissance d’action et de création. En s’inspirant librement de ce sentiment de soi, vous prenez le chemin de mieux vous connaitre, de vous révéler à ce que vous êtes, vos actes se ré-associant dans le sens de votre vie. L’aspiration, le prochain mouvement ne viendra pas par le raisonnement, les réseaux sociaux ou la volonté de réussir à trouver la bonne idée. Non, elle viendra par ce qui vous guide depuis longtemps : l’inspiration – une petite voix, une vision, un ressenti, une synchronicité, … que sais-je ?

Ça change le rapport à soi mais aussi le rapport au monde. L’écoute devient centrale. Vous ne chercherez plus la cause mais pourrez donner de l’intérêt à ce qui cause, ce qui vous appelle et réveille votre envie d’y répondre, voire même peut-être d’en répondre. Voilà comment on peut renouveler véritablement le rapport aux responsabilités, à l’engagement dans sa propre vie et puis, façon ronds dans l’eau, par cercles concentriques parfaitement alignés, intégrés à cette vie intime, les autres sphères de la vie familiale, amicale, professionnelle, sociale, citoyenne, vivante… et la boucle est bouclée de l’infiniment petit à l’infiniment grand !

L’attention à la conscience de soi ouvre la porte de l’attention à la conscience des autres. Non de manière normée mais de manière animée, d’une manière qui dans mon expérience dépasse de loin les plus folles imaginations ! Le critère c’est la douceur. Douceur pour soi, douceur pour le vivant, douceur de la véritable puissance, de ce qui pousse, de ce qui tourne, de ce qui va !

L’attention à soi, rapide petite perle pratique

Il s’agit d’une bascule de l’attention très simple qui nous rappelle qu’un sentiment de soi éclairant est toujours à notre portée. Il signifie que nous sommes dans notre présence – et pas en train de penser à autre chose.

Comme toujours avant de plonger dans vos perceptions par la voie intérieure, remettez-vous en ce qui vous donne vie : les impulsions rayonnantes de votre cœur, sa fréquence. Vous pouvez vous la figurer comme une étincelle de lumière flamboyante rayonnant à travers et par delà votre corps tangible. Si l’image ne vous vient pas, cela n’a aucune importance, décidez simplement de vous placer dans ce flamboiement vivant.

1/ Porter attention à votre main. Vous sentez des picotements peut-être, la chaleur, l’air frais sur la peau, le flux sanguin que sais-je … ? Vous en avez conscience pleinement ? 

2/ Et bien maintenant portez attention à cette conscience. Voilà : vous êtes dans le sentiment de soi associé à la pleine présence.

Observez ce que vous sentez car il se pourrait bien que ce soit une petite graine de confiance en plénitude. Cette réactualisation de notre complétude est régénératrice. En joy ! Alors quand on inter-agit, travaille, discute, recherche, créé … vit dans cette présence là, de façon perlée dans le quotidien (et pas seulement sur un petit tapis), on peut dire que l’on s’investit véritablement dans ce que l’on fabrique. Cerise sur le gâteau, ce sentiment de soi nous ouvre à une source d’inspiration inaltérable générant de vives aspirations et une puissance d’action équivalente. Essayez !

P.S. Il est parfois nécessaire de refaire plusieurs fois le 1/ avec la main ou n’importe quelle autre partie du corps plusieurs jours ou plusieurs fois dans une même journée pour bien en prendre conscience. Cet entrainement préalable facilite le déplacement de l’attention sur la conscience, passant alors en mode présence. Il est plus simple au début de fermer les yeux et progressivement de le vivre avec les yeux grands ouverts.

Pour résumer

Quand j’observe ce que j’ai traversé, je me rends compte que tout ce que j’ai vécu jusqu’il y a dix ans est basé sur une conviction qui m’est apparue de plus en plus clairement à mesure que je cherchais la justesse dans mes actions, mes créations.

On s’est trompé sur ce qu’est le pouvoir d’agir. Notre culture positionne le pouvoir d’action comme le fruit de la volonté et de la méthode, l’effort qu’on « doit » se pousser à faire pour « agir avec justesse », justifiant de « mériter une juste place » dans le monde. Au besoin, ceux qui auraient renoncé à trouver leur propre pouvoir d’action mais pas à la manifestation de leurs rêves peuvent toujours recourir à quelqu’un qui a ce pouvoir – magique. Voir même à se former à sa méthode.

Dans les heures noires de mes épreuves, je me souviens d’ailleurs de mon seul objectif pour ma vie personnelle : transformer mes manières d’agir par la lutte et gravir l’échelle humaine. J’étais enfermée dans une vision du pouvoir d’action et de ce qu’est une place dans le monde héritée d’une co-création sociétale, civilisationnelle donnée.

La conséquence de cette vision culturelle du pouvoir d’agir ? Nous vivons dans l’attente souvent vaine que nos efforts portent leurs fruits, ce qui mine la manière dont on se sent. La plupart du temps sans être vraiment épanoui, on espère qu’il arrive quelqu’un de providentiel pour faire enfin bouger les choses, notre vie, nous révéler à nos envies, nous éveiller à nos cœurs, à ce que nous sommes en fin de compte.

Mais il existe une autre manière d’envisager la puissance d’agir et de créer. Elle permet de trouver de la justesse dans son geste créateur. Elle suggère de se placer dans la perception qui embrasse le réel ici, maintenant – par une réorientation de l’attention et sans attendre de dynamique externe. Quand on s’intéresse à ce que les gens vus comme providentiels ont en commun, on découvre qu’ils puisent leur force dans un sentiment de soi par delà les doutes, le manque de confiance, les peurs en tous genre. Un sentiment de soi plus grand que l’idée de soi ou les émotions.

?? De ce sentiment de soi en plénitude découle leur pleine puissance d’agir.
?? Ce sentiment de soi transforme tout leur rapport au monde, intérieur comme extérieur et ce, avant même de manifester quoi que ce soit. Il devient un vecteur d’engagement qui maintient l’effort et toutes les énergies en présence dans le sens de la réalisation, de la manifestation. Il permet à la fois la concentration et l’ouverture d’esprit nécessaire à faire avec ce qui arrive, le milieu.

A mes yeux, la puissance d’agir et de créer est la proportionnelle à un sentiment de soi si éclairant qu’il transforme n’importe quelle représentation de soi, n’importe quel modèle mental limité. Cela se fait en préservant véritablement ce qui nous anime, en se régénérant dans ce qui nous rend vivant.

Pour préserver et régénérer sa propre vie sans se perdre soi. Pour préserver et régénérer bénéfiquement les vies de ceux qui nous entourent, y compris les circonstances. Pour préserver et régénérer le monde vivant à la manière des artistes-créateurs affranchis des limites d’un sentiment lattent de peur ou d’insuffisance.

Nous pouvons faire le choix d’agir depuis un sentiment de soi en plénitude. De là, il est simple se laisser inspirer. Automatiquement, tout va s’aligner : nos efforts, les informations que l’on va retenir, notre organisation du temps, les facultés qui vont se développer en faisant, nos découvertes, notre émerveillement… Tout cela au service de la préservation de nos forces de vie, de la régénération de ce que l’on est en accomplissant ce à quoi on aspire vraiment. Alors le monde que je créé à partir de ce vivant dont je suis est porteur de vie. J’arrête de le chercher dans les idées de lui. J’arrête de chercher des miracles. Parce que le miracle est déjà là, dans ce que je peux accomplir juste là, depuis la plénitude du sentiment de soi.

Partout dans nos sociétés naissent des communautés de conscience jusqu’alors invisibles de personnes qui portent cette nouvelle vision de la puissance d’agir et de créer en régénérant la vie dans leur quotidien. Quel que soit leur domaine de prédilection, ils s’engagent et accomplissent des miracles à l’échelle de leurs vies, de leurs quartiers, de leurs localités, parfois plus loin ! On les appelle les fabricants d’aurore*, les activistes ou ceux qui agissent d’une manière plus grande qu’eux – on ne sait peut-être même pas encore comment les appeler. Ils ont une aspiration commune et un amour commun pour ce qui vit.

Ils n’agissent pas pour être ; ni n’attendent d’être pour agir.

C’est un sentiment de soi entier qui active leur puissance d’agir. A la lumière de cette intégrité, ce qu’ils sont s’intègre parfaitement jusqu’à ce qu’ils fabriquent et régénère leur propre vie et celles de ceux à qui sont à leurs contacts, qui vont à leur rencontre.

J’ai choisi d’œuvrer pour ces créateurs là, pour aider les fabricants d’aurore en devenir, les rêveurs de tous les âges à manifester ce qui pousse dans leurs cœurs et co-créer une issue aussi inattendue que fructueuse pour le vivant.

RÊVEUR ou FABRICANT D’AURORE À VENIR ? Déployez votre aspiration, même si c’est encore une graine dans vos rêves, dans votre cœur. Elle va prendre forme de plus en plus clairement et prendre son ampleur à mesure que vous vous engagez dans l’aventure de sa manifestation. Dans la même mesure, elle va vous dévoiler. Apprenez à reconnaître l’appui constant qui se niche dans le sentiment de soi ; entrainez-vous à y porter attention de manière perlée, à chaque instant de votre cheminement quand vous cherchez l’inspiration pour le prochain pas, pour le choix suivant pour la rencontre prochaine. Utilisez les circonstances présentes pour amplifier votre aptitude à régénérer votre vie, ce qui vous vivez et par l’amplification de ce qui vous habite. Conduisez vos actions avec clarté jusque dans chacune des sphères de vos milieux.

Nous mettons à votre disposition des audios de réveil créateur conçus pour vous aider à laisser émerger vos visions, suivre la voie de votre présence en action. Vous pouvez bien sûr obtenir le même effet en vous plongeant dans la pleine présence le plus souvent possible, notamment par :

  • l’écoute ou la contemplation de créations d’art ou de la vie végétale, animale, minérale, stellaire,
  • l’immersion au sein d’espaces naturels vivants,
  • certains efforts sportifs – ceux qui conduisent à s’absorber tellement dans l’action qu’on fait corps avec ce qui arrive ; le corps semble alors mu par une puissance d’action à meilleur escient, quasi impensable et le temps disparait de la perception,
  • les conversations de cœur à cœur.

Amæ. Notre application est disponible à compter de décembre 2021 ici. Méditations/ Présence/ Énergie/ Échauffement des aptitudes créatrices – et bien plus encore. Texte d’audio seul (envoi courrier) : 35 € / 5 envois complets (envoi courrier) ou accès à vie en ligne : 132 €. Paiement possible en 10 fois 14€. 14 jours d’essai gratuit et tarif étudiant sur demande.

*Fabricants d’aurore est une dénomination inventée par le chercheur en innovation Miguel Aubouy dans son ouvrage « De quoi la créativité est-elle le nom ? » publié en juin 2019 aux éditions Nullius In Verba. Il propose ce terme pour désigner ceux qui maintiennent vivantes les conditions de perpétuation de la vie. Des conditions fragiles, ténues, vulnérables, invisibles. On connait tous la créativité occidentale usuelle, associée à la création de choses nouvelles parce que le vivant y est associé à la croissance. C’est celle des voleurs de feu, symbolisée par Prométhée. Elle est double car d’un coté le feu permet de cuire le pain et de l’autre, il est susceptible de réduire les corps en cendres. En effet, elle conduit à prélever des ressources vivantes (même si c’est moins) pour inventer des choses inertes (même si c’est avec moins de CO2). De fait, les conditions écologiques, économiques et sociétales conduisent aujourd’hui la culture occidentale à réintégrer le cercle du vivant, reconnaitre la place de ce qui fait son renouvellement, son abondance sans cesse nouvelle. Et ça, c’est accorder une attention et une valeur croissantes aux fabricants d’aurore.

Voila pourquoi nous sommes là. Imaginez un monde où les rêveurs manifesteraient leurs rêves en s’éveillant pleinement à la force créatrice ! Le plein de fabricants d’aurore : c’est cela qui nous porte quand on y songe, cette réalité qui nous inspire. C’est pourquoi ici, nous créons les conditions de leur persévérance, de leur pertinence par une démarche pédagogique active et sensible en :

1/ expliquant le processus d’innovation vivante pour vous permettre de vous plonger à chaque instant de votre vie avec plus de confiance dans cette nouvelle naissance à soi-même qu’est la manifestation – tenue par la joie de vivre sa multitude de petites éclosions interreliées avec les plus grandes dans la dynamique de composition générale.

2/ créant des audio, voies d’inspiration vivante, d’information vivante, d’influence vivante qui remplacent efficacement les voies d’influence et de ré-création habituelles (que l’on trouve massivement sur Net flix, You Tube ou dans les réseaux sociaux). Elle prend source dans le sentiment de soi à l’instant présent. Vous y renforcerez votre capacité à porter attention à la conscience du vivant, former vos propres visions, discerner leur valeur, les partager et les incarner en suivant votre propre voix à chaque instant. De cette manière vous établissez l’unité dans votre existence et la vie quotidienne devient véritablement savoureuse, régénérante quoi qu’il arrive. En étant soi-même régénérant, notre présence intègre, incarnée jusqu’à bout des actes régénère le milieu vivant dans lequel on vit tous.

À compter du 1/12/2022 : Calendrier de l’avent (accès gratuit) : 25 jours, 25 fois 4 min pour se réjouir des multiples saveurs du don de vivre. En les utilisant, traversez une année réenchantée au quotidien et arrivez à Noël dans un état d’âme propre à célébrer la renaissance des forces radieuses de votre nature. Et cette année plus aisément peut-être, les illuminations des rues feront-elles écho à celle, inaltérable, de votre cœur. NB Chacun étant libre de ses croyances, nos audios sont conçus en dehors de toute religion. Abonnement mensuel à l’application : 14 €. 14 jours d’essai gratuit et tarif étudiant sur demande.

Vous avez lu un si long texte ? Pour vous remercier de votre attention, voici un petit conte offert par les hasards synchrones qui perlent de mes recherches : « Les 3 princes », librement inspiré des histoires de J-L Gaillard. En le racontant à aux petits qui vous entourent, vous pouvez leur communiquer au moins autant de joie et d’enchantement que j’en ai eu en l’écrivant 😉

Il était une fois, dans un royaume à l’avenir incertain, un roi qui sentait son heure arriver. Alors il se mis à préparer sa succession au trône. Il avait trois fils, identiques d’apparence mais de personnalités bien différentes. Alors ? Lequel des princes serait le plus apte à conduire le royaume face aux adversités et autres aléas qui pourraient arriver à l’horizon ? Chacun de ses fils avait ses qualités – et ses défauts. Le roi avait bien quelques affinités plus marquées, mais il voulait tout de même choisir son successeur avec justesse.

Le premier prince était doué de ses mains et était très terre à terre ; il aimait le concret comme son père. De la force de ses mains, il pouvait tout fabriquer, aussi bien un jouet qu’une arme. Ainsi, il pouvait tout surmonter.
Le deuxième prince était un bon vivant, heureux de vivre, fin cuisinier et gourmet ; c’était un amoureux de la nature comme sa mère qui n’était plus de ce monde. De la force de la nature et de sa nature bienveillante, il pouvait tout récolter, des fruits, des légumes. Ainsi, il pouvait tout avoir pour vivre.
Le troisième prince était un rêveur, bien loin des préoccupations de son père ou des compréhensions de sa défunte mère. Il aimait les mots et passait le plus clair de son temps à écrire des poèmes. Il partait ensuite les offrir dans les rues de la ville. Ainsi, il se contentait de la vie comme elle était, du moment qu’il partageait sa poésie avec d’autres personnes.

Le roi était bien ennuyé. Comment choisir le fils qui saurait répondre de l’avenir du pays ? Alors, l’idée lui vint de départager ses enfants en leur proposant une épreuve qui mettrait au jour leur sagesse, leur persévérance et surtout leur dévouement pour le royaume.

L’épreuve qu’il imagina fut la suivante : il attribuerait à chacun des princes une chambre de taille identique et leur donnerait 7 jours pour la remplir de ce qui pourrait être essentiel au royaume en cas de crise.
Il trouva facilement les 3 salles sans fenêtres dans les combles du château. Puis, il exposa l’épreuve à ses fils, en leur précisant bien qu’il leur fallait remplir le volume entièrement. Tous trois acceptèrent ces conditions et le lendemain, l’épreuve commença.

Avec l’aide des bucherons et des menuisiers du royaume, le premier prince remplit sa chambre de bûche de bois. Avec l’aide des cultivateurs du royaume, le deuxième prince remplit la sienne de sacs de blé. Le troisième prince continua ses observations des animaux et des plantes, ses promenades, l’écoute des anciens, son écriture, ses rêveries et ses lectures de poésie à qui le souhaitait. La salle qui lui avait été attribuée restait vide, au grand désappointement du roi.

La fin de la semaine arriva. C’était maintenant l’heure de départager les fils et de rendre la décision royale.

Le roi s’avança vers la pièce du premier prince et ouvrit la porte. Un mur de bûches se trouvait face à lui. Alors le prince dit : « La force des hommes est dans leurs mains. Il leur faut donc la santé et le bois sera indispensable pour se chauffer lorsque les hivers seront rudes ». Enchanté d’entendre ce discours, le roi prit un petit instant pour voir à quel point la pièce était complètement remplie. Il poussa le solide tas. C’est alors que la pile se renversa, laissant apparaitre des trous entre les suivantes.
Le roi s’avança ensuite vers la pièce du deuxième prince et ouvrit la porte. Un sac de blé tomba à ses pieds. Alors le prince dit : « Les dernières récoltes ont été maigres. Si l’on veut que dans le royaume, tous les ventres soient pleins, le blé sera indispensable ». Ravi d’entendre ce discours, le roi entreprit de voir jusqu’où allaient les sacs. Il constata que les lourds empilements ne touchaient pas le plafond.

Le roi commençait déjà à imaginer l’épreuve suivante pour départager ces deux fils, certain que le dernier n’avait encore rien accompli. Cependant, il s’avança vers la pièce du troisième prince et ouvrit la porte. Sans surprise, elle était vide et sombre ; son regard le devint aussi. Le troisième prince le suivi alors à l’intérieur et, sans que le roi ne puisse distinguer ses gestes, se pencha vers le centre. Soudain, une petite lueur en naquit et grandit jusqu’à illuminer l’ensemble de l’espace. Alors le prince dit : « Quelles que soient les difficultés du royaume, il aura toujours besoin de lumière. C’est elle qui fait briller les yeux des enfants. C’est elle qui réchauffe les cœurs, même lorsqu’ils se sentent vides ou inutiles. Son seul but est d’être partagée. Maintenir cette lumière dans le royaume est indispensable. Tout le reste en découlera ». Émerveillé de ces mots, le roi observa la lumière projetée par une simple lampe à huile. Elle emplissait tout.

Le roi avait trouvé son successeur. A la surprise de tous et pour le bonheur de chacun, le prince poète devint souverain. Ses frères l’aidèrent à assurer la paix et la prospérité du pays, dénommé dès lors la terre de lumière.

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À compter du 1/12/2021 : Calendrier de l’avent (accès gratuit) : 25 jours, 25 fois 4 min pour se réjouir des multiples saveurs du don de vivre. Accès à un nouvel audio chaque jour 365 fois 5 min dans l’app. En l’utilisant, traversez une année réenchantée au quotidien et arrivez à Noël dans un état d’âme propre à célébrer la renaissance des forces radieuses de votre nature. Et cette année plus aisément peut-être, les illuminations des rues feront-elles écho à celle, inaltérable, de votre cœur.

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