Living fab de la création

Prends en main ta capacité à créer. Recrée différemment sans perdre de temps à combattre. Tu veux lever le blocage, sortir des répétitions de ce qui ne va vraiment plus ? Fonde et déploye pleinement ton système de transformation qui te transformera en source inépuisable d'avancée et de création florissante, florissant ton milieu. Donnes-toi le cadre, les connaissances et la constance pour le réaliser. On t'apprend à changer, régénérer à volonté espace, énergie, réaction, relation, situation, activité – réinventer dans l’art, la recherche, l’entreprenariat, la tech, l’éducation, pour le plaisir de donner vie à un rêve. Et le tien ? #presenceinitiative #connexionvivante #ecologieintegrée #cocreationculture

Comment croire en ses rêves en 1 min chrono ?

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On va parler de rêve et de vulnérabilité. De réalité aussi, parce que chercher à réaliser un rêve, n’est-ce pas rêver de se réaliser ?

60 sec pour te dire qu’en croyant en ses rêves, on manifeste l’envie de s’orienter dans la direction du merveilleux ! Puisque c’est un fait : nous créons ce en quoi nous croyons.

Seulement voila, entre je crois en mes rêves et je rêve donc je suis, il n’y a qu’un pas. Il conduit à rester dans une idée, une forme prédéfinie de ses aspirations – en mode plus de plaisir pour éviter la peine.

Encore des modèles mentaux, une belle projection en Technicolor.

Je suis… ne nécessite pas plus de rêver que de penser.

Ouvre tes yeux.

Ce monde, une bille bleue fourmillante de vies et de chants d’oiseaux, suspendue dans l’immensité d’une galaxie. Ce monde est un rêve !

Et dans ce monde, la vie rêve de toi.

Oui toi. Une impulsion de lumière devenue action.

Sans interférence, elle révèle une entreprise, un tableau, un tube musical, une conversation, un ouvrage, une caresse, une pensée… que sais-je ?

Mais une seule interférence et la révélation sera tordue, indistincte, illisible voir insensée !

D’où d’importance de savoir qui l’on est – et de l’exprimer.

Tu n’es pas la souffrance.
Tu es le ciel et la terre – pas les nuages.

Il n’y a pas de peine à éviter.
Plonge dans la réalité.

Présent à ce qui t’anime.
Présent à ce que tu aimes jusqu’au bout de ta langue, de tes mains, de ton geste.

Même si s’exprimer, c’est être vulnérable.

C’est prendre le risque de la peine – et de la pire qui soit, la peine de mort sociale.

C’est pourtant moins pire qu’une vie de peine à satisfaire aux attentes, aux désirs des autres. Non ?

Alors fais le quand même ! Juste pour la joie d’être au monde.

Crois en ton souffle !

Ce rêve qu’est la vie ne nécessite aucune croyance.

Avancer avec elle suffit à être le bonheur ici, maintenant, prendre sa liberté, occuper sa place, créer son œuvre.

VOILA 😉 j’avais annoncé 1 min, à peu de choses près.

Ci dessous la version loooooogue, celle qui a le pouvoir de faire fuir, de toucher un peu, beaucoup. A toi de voir.

Croire en ses rêves. On lit ce slogan partout.
Ce serait la clé du bonheur et de la liberté !

Sauf que les 3/4 des rêves sont des projections.
Je rêve du grand amour ! Je rêve que je suis millionnaire !
Je rêve que je suis une entrepreneuse à succès, influenceuse !
Je rêve que je donne des conférences devant un parterre de gens ébahis et comblés !
Je rêve que je suis conforme à mes rêves d’enfant (pompière, caissière, infirmière… dresseuse d’ours sur planche à voile).

Je rêve de liberté.

Je rêve donc je suis.

Bah ok. C’est une possibilité. Toujours dans la gamme des “plus de plaisir pour éviter la peine”. Il en existe mille autre.

Et une mille et une 1ème : ouvre les yeux !

Ce monde, une bille bleue fourmillante de vie et de chants d’oiseaux, suspendue dans l’immensité d’une galaxie – tu avises bien ce que c’est une galaxie ? Ce monde où des organismes transforment la lumière en matière vivante.

Ce monde est un rêve !

Tu es là. Ici maintenant.
De toutes tes mirettes et tes oreillettes !
Façon présence océanique.

Tu vois ?

Pas besoin de rêver de liberté.

La liberté, c’est ta nature.

L’éveil aussi. Il n’y a rien de plus inutile que penser l’intégration de soi comme une quête, fut-elle une quête de la transcendance.

Le chemin n’est pas linéaire. C’est un déroulement, une manière de faire.

Là, présent, agissant selon les inspirations qui te viennent avec fulgurance, à la vitesse de la lumière c’est le cas de le dire. Sous la douche. En faisant le ménage. En baladant le chien.

Parce que les astrophysiciens disent que l’essence de l’univers c’est des photons, de la lumière. Ce n’est pas une mécanique. C’est une myriade de fréquences qui s’entremêlent et forment un tout.

Quand tu agis en droite ligne des impulsions lumineuses, il n’y a plus d’interférence.
Tu formes un alignement entre cet élan et l’action – à travers ta pensée, ton émotion, ta parole, ton geste. Une action qui en retour te fait découvrir ce que tu es et le devenir.

Sinon ce que tu rêves que tu es c’est : juste une illusion !

C’est tellement doux la nostalgie des rêves d’enfants. Rêves ou soif de vivre ?

Il y a quelque chose là, on le sait.

Comme un fil rouge. Un trésor de la poésie d’une vie que l’on ne s’est pas encore permis d’incarner. Ni même d’apprivoiser sans crainte.

On voudrait d’abord en embrasser le mystère.

Où est-il dans la vie d’aujourd’hui ? Il n’est pas dans un rôle. Il est dans un état. Un état de conscience que l’on retrouve (ou pas) lors d’activités. Il donne une direction, génère des visions. Sans confusion.

Pas en mode vision board mais plutôt indications sensibles se présentant jour après jour dans le dialogue vivant avec ce qui arrive.

C’est comme ça qu’on peut suivre son cœur, créer de nouveaux métiers.

L’alignement, ce n’est pas la conformité à une image de soi déjà prête mentalement !
L’alignement c’est une impulsion de lumière devenue action sans interférence.

Elle révèle une entreprise, un tableau, un tube musical, un article ou toute autre chose. S’il y a interférence, la révélation devient tordue, indistincte, illisible voir insensée ! A qui parle-t-elle ?

Vivre en faits c’est sortir des représentations, et même de l’image la plus motivante : celle de vivre ton aspiration de rêve.

Sors-toi des rêves.

Et même des supers espérances comme devenir la sirène elfique-quantique puissante de tes songes ou version tech, la mentor innovatrice dans l’IA qui a craqué le code de l’avenir du futur de demain durable et altruiste. Forcément.

La même pour homme, en héro d’un business génial porté aux nues par le monde dans l’éternité numérique. Carrément.

Reviens aux sens, les sens – à ce qui est. Il n’est pas rare d’y retrouver un sentiment familier, déjà présent depuis la nuit des temps, dans l’enfance.

C’est une manière d’être au monde.

Ta vie rêve de toi. Tu es le rêve de plus grand que toi. De ce qui fait que l’univers se forme ! Ce rêve a un sens : le sens de la vie.

Ouvres les yeux. Et réponds de ce rêve vivant qui t’anime.

En clair, « si tu veux réaliser ton rêve, réveille-toi », comme écrivait Rudyard Kipling.

Tu pourrais répondre : « Mais je suis perdue, je ne sais pas quoi faire. Je n’ai pas appris à discerner dans ce que je ressens la voix de l’intuition, ma guidance propre. Mes rêves passent de près ou de loin par le désir des autres. Sans ces derniers, je me sens vulnérable » !

Et personne ne rêve d’être vulnérable.

Ah la vulnérabilité ! Passionnant sujet. Après 5 années consacrées à définir ce terme au contact de centaines de victimes des catastrophes naturelles, je sais une chose : être vulnérable, ce n’est pas raconter mes péripéties passées ni comment j’ai souffert.

Parce mes souffrances ne définissent pas ce que je suis – mais comment s’est déroulée ma manière d’arriver jusqu’ici, maintenant, à ce point qui nous réunis.

Cela n’empêche pas de choisir la souffrance comme attribut d’affinité. En faisant de la souffrance un signe de reconnaissance.

Mais avoir souffert n’est pas synonyme d’être vulnérable.

Être vulnérable ce n’est pas reconnaître ses manquements ni raconter les détails intimes de son odyssée.

Être vulnérable, c’est délivrer ce que je vis.

Y compris quand c’est une main parlante. C’est reconnaître ce qui me traverse et l’exprimer. C’est reconnaître par là même que comme chacun de nous, je suis traversée.

Imaginons quelqu’un qui juge mon propos trop existentiel, peu crédible.

Le rejet. Pour des raisons que je reconnais.

La volonté féroce de garder la dimension existentielle bien à l’abri dans les champs de ce que l’on peut appréhender, saisir, cerner.

La détestation de ce qui pourrait de faire penser à de la religion ou de la religiosité sous toutes ses formes.

Le mépris de l’arrogance et du savoir sans justification. L’histoire en souffre encore.

L’emprise de l’écrasant poids de la foi – sans loi.

La gerbe du soi mystique.

L’impossible adhésion à l’idée de Dieu.

L’incapacité à parler spiritualité voire même exécrer utiliser ce mot tant le champs lexical auquel il appartient est devenu difforme.

On veut s’en dissocier. On s’en garde !

On sait tous ça. On vit dans une culture de la liberté et de la logique ; on adore les idées.

On peut être curieux, aimer explorer, être pionnier – mais pas passer le pont de l’épée.

Faut être fou.

Jusqu’à ce que le contact avec plus grand que soi en fasse une nécessaire évidence.

Jusqu’à ce que d’user de son autorité propre pour naviguer la vie soit devenu une nécessité.

L’époque enjoint à être une autorité pour soi-même, sauf à se dissoudre dans les injonctions, les nudges, les sludges, les neuro-techniques tentant de transformer la plus minime découverte sur le fonctionnement du cerveau en moyen de le hacker.

Comme si en utilisant des trucs on allait pouvoir hacker le game de la Vie.

Faut être fou. En vrai.

Avoir perdu le sens commun. Celui du vivant.

Je sais combien faire son coming-out sur le thème de l’origine de l’univers décrite comme un miracle est délirant dans la culture judéo-chrétienne – chamane free. Nous ne sommes pas tous en position de le reconnaitre.

Le mot même de créateur a été si galvaudé qu’on préfère renier le mystère qui nous anime que de lui réinventer une représentation – tellement la façon dont on s’en sert depuis des siècles est à vomir.

Je sais. J’essaye quand même. Autant que possible détachée des concepts, en reprenant pied dans le sensible. Les sens. Ça me coûte. Ça me fait peur. J’ai peur d’être assimilée, récupérée, de perdre ma propre crédibilité.

J’ai peur que les spiritualistes me trouvent trop terre à terre, les rationalistes trop mystique, les mystiques trop intellectuelle, les ésotéristes trop simpliste, les matérialistes trop idéaliste ou barrée, les post-matérialistes pas assez scientifique et ceux qui restent, trop à côté de leur plaque.

Elle est là, ma vulnérabilité.

N’empêche. Voila ce que je vis.

Distinguer dans les forces qui composent la tempête soulevant les quarantièmes hurlants un petit quelque chose de la puissance qui ordonne l’univers – c’est plus attirant que le mélange des genres opéré par un programme informatique.

Aimer les inspirations qui naissent au cœur d’une ineffable communication intérieure – c’est plus réaliste que la peur de perdre une image convenable de soi.

Donner de la valeur à ce que, dans son impensable sagesse, la vie donne de vivre – plus qu’à la peine de se sentir incompris voir jugé bêtement dangereux, rétrograde ou réducteur pour l’intelligence rationnelle.

Rechercher le contact avec la source indéfinissable et impensable de l’existence, de cet appel à créer (à laquelle vous pouvez bien donner le nom que vous voulez) – plus qu’avec le regard des autres.

Tout ce qui inspire vient de cet indicible intangible au contact duquel on se trouve vivifiés – plus qu’en clonant Kim K ou copiant sur Pinterest.

Il faut bien reconnaître que parfois, la petite voix de l’invisible s’exprime sans détours : “prendre la liberté libère”. Oui… dis m’en plus !

Certaines perceptions comme les expériences de mort temporaire ou d’avant la naissance sont documentées. Composer sans serait se mentir, perdre le fil de l’existence. Il arrive un temps où n’est plus d’actualité.

Face à soi-même, on s’exprime pour se comprendre. On communique par la voie silencieuse. On attend que ça pousse. Et il arrive que l’on revienne à l’origine comme on revient à l’étymologie des mots.

Autorité : du latin augeo qui signifie “faire naître” – augere : “poser un acte créateur”. La racine est commune avec auctor qui signifie “auteur”, celui qui fonde une parole et s’en porte le garant.

L’autorité c’est le mode essentiel de donation du sens à l’existence. L’autorité donne de la cohérence au monde. Sort du chaos.

C’est la raison pour laquelle ce n’est pas tant de structure dont les créateurs manquent – que d’autorité.

Une autorité qui nous révèle d’autant plus alignés, redressés et qu’elle relève de la source même de notre existence.

Et quand on ne reconnaît pas cette source, d’où vient l’autorité ?

En reconnaissant une autorité plus grande que soi, la vie devient clairement « responsive » et simple ; c’est simple de passer à l’action : impulsion (qui arrive à la vitesse de la lumière), geste en continuité.

Et notre autorité nait de ce geste. C’est paradoxal n’est-ce pas ?

Voilà comment on révèle son potentiel et que l’on deviens ce fameux “soi-même” que l’on ne peux atteindre par le rêve.

À moins d’être lucide. Extra-lucide même.

Si je te dis tout ça c’est parce que j’ai compris que reconnaître sa vulnérabilité, c’est prendre la voie de la résilience avant la catastrophe.

Avant. Quand il est encore possible de choisir.

Si je te dis tout ça, c’est parce que je ne veux pas rester ermite. J’aime trop voyager. Physiquement. J’ai envie de revenir de mes voyages, en chair et en os, dans cette vie de rêve sur la planète bleue.

J’aime trop les gens. Même si je pense que je ne les aime pas.

C’est une petite chienne errante qui m’a appris ça. En reconnaissant que sa présence dans ma vie n’avait peut-être rien du hasard et en choisissant de voir ce qui pouvait arriver, malgré la détestation de départ.

La mort de ma maman m’avait préparée à cette reconnaissance.

En écrivant ce que je reconnais, je l’intègre autant que je le communique.

S’exprimer, c’est être vulnérable.

C’est prendre le risque que les choses ne se passent pas du tout facilement, qu’elles ne soient ni reçues ni comprises comme on en aurait rêvé.

C’est prendre le risque de la maladresse.

Mais c’est d’être là – et d’en répondre quand bien même on y perdrait la vie, fut-elle seulement sociale dans nos sociétés.

Lorsque l’on n’est pas né, on a l’urgence d’un corps. Pour quoi ? Que dire, l’incarnation ça crée !

A la seconde où tu mets les pieds hors de l’ermitage, s’exprimer devient partager. Ouvertement.

C’est pourquoi écrire/dessiner chaque jour ce qui nous traverse est le meilleur entraînement qui soit. 3 pages au saut du lit suffisent pour apprendre à s’exprimer avec plus de considération, mieux se prendre en compte.

Et ainsi, déployer sa capacité à mieux prendre en compte les autres, ce qu’ils expriment.

C’est créer par l’écriture/le trait un espace de re-co-naissance mutuelle. De création mutuelle.

Bien avant l’arrivée du lecteur.

Qui sait ce qu’il en adviendra ? Qui sait ce que l’on reconnaîtra du monde en le vivant ?

Qui sait ce que l’on connaîtra de soi en sortant du rêve ?

Rien ne promet que l’on aura plus d’argent, plus de réussite glorieuse ; je ne sais pas ce que la vie a pour toi. Ni comment sa richesse inépuisable va se manifester dans le petit théâtre de ton quotidien.

En s’affranchissant des attentes, extérieures et intérieures ou des titres qui pourraient découler d’une création, on se recentre sur ce que l’on met au monde.

Il n’y a plus rien à combler.

L’existence a le goût de la joie, le parfum de l’amour infini.

Prendre place dans cette sphère de plénitude, c’est possible à chaque instant.

C’est déjà là.

Il suffit de placer son attention dedans pour s’en imprégner.

C’est ça, être le ciel.

Pas se prendre pour les nuages, eussent-ils la consistance d’un typhon.

Pas se prendre pour le ciel sans la terre.

Même si la météo change parfois et que des doutes, de l’insatisfaction, de la peur adviendront.

Comme le climat, l’état d’esprit consistera malgré tout en une atmosphère aussi légère que vive.

Cette émanation tenace née d’une sensation indéfinissable d’appartenance à ce qui donne vie émerge à force des plongées intérieures. De leur répétition.

Maintenant tu sais comment revenir à soi. Et quelle que soit ta matière, comment ne jamais renoncer à t’exprimer.

En le vivant, tu accomplis quelque chose quelque part. Il se pourrait bien que ce en quoi tu n’oses croire. Le rêve de ta vie.

C’est pour cela que j’ai créé les audios. Pour concevoir autrement, d’une manière qui permette de faire un pas, dans une direction claire et délivré des attentes illusoires.

Non pas en suivant les images mentales adoptées on ne sait où mais conduit(e) par un état intérieur, omniprésent.

Bonus : cette façon d’aller au bout de ses rêves en s’éveillant à sa nature créatrice amplifie les facultés de perception, de création et d’inspiration. Essayez ! Rdv dans l’app.

Si cette voie vous convient, continuez jusqu’à complète autonomie.

Amæ. Notre application est disponible à compter de décembre 2021 ici. Méditations/ Présence/ Énergie/ Échauffement des aptitudes créatrices – et bien plus encore.

Texte d’audio seul (envoi courrier) : 35 € / 5 envois complets (envoi courrier) ou accès à vie en ligne : 132 €. Paiement possible en 10 fois 14€. 14 jours d’essai gratuit et tarif étudiant sur demande.

À compter du 1/12/2021 : Calendrier de l’avent (accès gratuit) : 25 jours, 25 fois 4 min pour se réjouir des multiples saveurs du don de vivre. Accès à un nouvel audio chaque jour 365 fois 5 min dans l’app. En l’utilisant, traversez une année réenchantée au quotidien et arrivez à Noël dans un état d’âme propre à célébrer la renaissance des forces radieuses de votre nature. Et cette année plus aisément peut-être, les illuminations des rues feront-elles écho à celle, inaltérable, de votre cœur.

NB Chacun étant libre de ses croyances, nos audios sont conçus en dehors de toute religion.

Envie d’en parler ? C’est par ici.

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