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Comment mettre en œuvre attention & énergie mentale pour apaiser, renaître, reinventer ?

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Et si au lieu d’allumer la télé…

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… on allumait son cerveau par soi-même ? Sinon, comment explorer autrement les histoires que l’on se raconte, celles qui nous portent et aussi celles qui empêchent d’apprécier nos situations ou d’en créer de nouvelles ?

Et ça, allumer son cerveau et créer des films internes, ça transporte avec une force (mentale) autrement plus kiffante et sensée que les histoires consommées à la télé ou dans les vidéos en ligne !

En plus, quand un film interne est fini, on ne se retrouve pas à replonger dans une vie décourageante – ou déprimante. En effet, la recherche a montré qu’envier les autres, notamment les amis qui affichent leurs vidéo parfaites sur les réseaux sociaux, conduit à ressentir… de la déprime ! Au contraire, un bon film interne conduit à enrichir sa (vraie) vie, alimenter son (propre) courage, mettre du cœur au ventre (non du pop corn) – et à nager déjà plus aisément.

(Dans la suite du texte, il y a des explications. Les audio guidant l’attention à activer ses ressources et transformer ses films internes, c’est direct par ici).

Comment on fait ça quand on n’a jamais volontairement entrainé son attention ? Car l’attention, c’est la clef de notre force mentale. Comment on fait ça quand on ne croit pas que l’imagination est une fonction cognitive supérieure ? Car imaginer, c’est tourner la clef dans la serrure de notre force mentale. Et la force mentale, c’est la porte qui nous permet d’accéder à la régulation des pensées, des émotions, des habitudes d’actions ; en clair, à construire notre expérience de ce que nous vivons.

Cette force est indispensable pour dépasser l’adversité, lier de bonnes relations, apprécier son existence, prendre de bonnes décisions et faire des choix sensés. Quels que soient nos objectifs ou nos nécessités, notre force mentale est le point de passage entre nos potentiels et leur manifestation. Cela va même plus loin pour certains scientifiques qui avancent que dans notre réalité, la force mentale pourrait bien être le véhicule de notre conscience. Là, ce postulat de physiciens rejoint la foi des mystiques qui utilisent la concentration de leur attention ( dans la méditation, les contemplations, les prières) depuis des millénaires pour ouvrir leurs esprits au mystère de la vie, voyager dans d’autres dimensions du réel – des dimensions intangibles. Seulement voila : quand la science change de paradigme, où est le mouvement intellectuel, social, culturel, pour faire percoler cette connaissance jusque dans nos habitudes quotidiennes ? A la renaissance, ça a prit 300 ans… Peut-on faire mieux ?

Comment on utilise sa force mentale pour créer un film interne selon lequel on détermine notre rôle face à ce qui arrive ? La plupart d’entre nous 1/ ne le savent pas ; 2/ ne sont pas éduqués dans ce sens ou confondent force mentale (ressources cognitives) et volonté et 3/ ne le font pas. On focus son attention sur la force, la forme et la santé physique – et dans la dimension mentale de l’existence on fait quoi ? On entretien sa forme mentale avec des bonnes relations, à deux jambes ou quatre pattes (plus ou moins). On entretien sa bonne santé mentale avec des compétences cognitives, ce que nous exprimons, nos accomplissements. Et si par hasard on la perd un peu et que l’on veut la retrouver complètement, dans notre société, on cherche un psy (plus ou moins chimiste). Selon ses croyances, on consulte aussi un acuponcteur/énergéticien, un guérisseur/chaman (plus ou moins alchimiste). Avec souvent, dans un recoin de l’esprit, l’espoir silencieux qu’il/elle transforme définitivement notre expérience de la vie en une douce fantaisie positive façon ballade à Disneyworld ou danse sur glace. Cependant, même s’ils nous portent parfois pour passer un gué, dépasser une conjoncture, nous finissons toujours par nous retrouver face à une situation structurelle qui nécessite notre propre force mentale : être debout, habiter sa vie – osons le mot, vivre.

Alors que fait-on ? Que fait-on concrètement soi-même pour investir cette force ? L’idée, c’est de commencer par le début : faire attention à son attention. Aujourd’hui, qu’est-ce que l’on fait à ce niveau ? Rie… peu de chose. Faire attention à mon attention ?! Je n’y avait même pas pensé ! … C’est quand même moins sexy que la dernière sortie de Kim K, non ? On ne fait presque rien dans ce domaine, d’autant que notre attention est toujours occupée par nos habitudes de pensée (« Ça va mal finir », « Ça ne marche jamais/Je ne vais jamais y arriver », « Je suis trop nul(le) », « C’est pas possible », “Peu importe ce que je fais, rien ne changera”, « Pourquoi moi ? « , « J’en fais pas assez », « Je le savais », « Je ne suis pas assez bien/belle/maigre/riche/intelligente… », « J’en ai marrrrrrrre », « Vivement la fin », « La chance, c’est pas pour moi », « Il/elle m’aime pas/m’humilie/me maltraite », « Ça ne marche pas, même quand je suis super positive/optimiste ? », …).

Or, comme l’a découvert M. Seligman, chercheur à l’université de Pennsylvanie (US) et célèbre fondateur de la psychologie par le positif, « nos habitudes de pensée ne sont pas permanentes. Une des découvertes les plus importantes en psychologie dans les vingt dernières années est que les individus peuvent choisir leur façon de penser. » Et pour en choisir de nouvelles, il est nécessaire de faire de nouvelles expériences, de se connecter à de nouvelles visions de sorte que de nouvelles connexions s’établissent dans notre cerveau ; et si on les utilise, le cerveau démonte (élagage synaptique) les anciennes (psychologie par le négatif qui conduit à l’impuissance apprise) devenues inutiles. De nouvelles expériences oui, mais pas n’importe lesquelles.

Les expériences qui génèrent un sentiment d’optimisme sont les meilleures antidotes à l’impuissance acquise explique ce même chercheur. Il avance que ce n’est pas la difficulté qui compte dans notre expérience du monde – mais bien comment on l’explique, quel sens on lui donne, son interprétation. Une mystique comme K. Byron ou un chercheur comme R. Sheldrake, avancent eux que c’est même notre propre regard qui projette sur le monde ce qu’il s’attend à y voir… Ce faisant, il précipiterait ce qu’il y voit. D’autres chercheurs indépendants comme J. Dispenza vont même plus loin en mettant en avant l’importance du sentiment d’émerveillement dans ce processus. C’est ce que le philosophe B. Morizot propose aussi, lorsqu’il invite à réapprendre à nous percevoir comme inclus dans le prodige partagé du monde vivant, où négocient en permanence de multiples et prodigieuses formes de vie. Ce qui donne peut-etre une dimension plus inclusive de cette ère de renaissance qui est la nôtre, dépassant l’humanisme pour embrasser les autres espèces…

Revenons aux conclusions de M. Seligman et à cette question de l’interprétation. Prenez une rupture ; on peut lui donner plusieurs causes, par exemple, un défaut de fonctionnement – se dire que l’on n’était pas compatible ou que l’on avait du mal à communiquer. Responsable. Mais certains fonctionnements mentaux conduisent à y associer un défaut d’identité – se dire que l’on est un(e) looser sans valeur et que personne ne s’intéressera jamais à soi. Coupable. Dans le premier cas, l’histoire que l’on se raconte est spécifique à la situation alors que dans le second, l’histoire que l’on se raconte repose sur la perception d’une cause généralisée à l’identité et au futur.
Évidemment, comme corps/cerveau sont intégrés, cette forme mentale percole dans la santé physique car à travers une réaction, un comportement, on peut anticiper positivement ( alors on a plus d’émotions positives qui conduisent à plus de comportement de santé – mieux dormir, ne pas grignoter, suivre une meilleure hygiène de vie) ou négativement (car directement, le stress génère un impact hormonal ; on sait que l’adrénaline et le cortisol chroniques contribuent à altérer le fonctionnement normal du système immunitaire et cardio vasculaire – et épigénétique).

Les bénéfices des expériences qui génèrent un sentiment d’optimisme – voir d’émerveillement sont aussi dans les relations sociales. Ressentir des émotions agréables induit une meilleure humeur, elle-même communicative et attrayante pour les autres. Cet état facilite l’action, pousse à agir car un futur inspirant devient accessible.

On peut donc apprendre à fonctionner différemment, à réorienter nos propres forces mentales. M. Seligman propose de réaliser que nos scénarios mentaux ne sont pas équivalents à ce qui va réellement se passer – les pensées ne sont pas la réalité. Il invite chacun à chercher, un peu comme quand on fait ses courses au marché, ce qui nous est le plus bénéfique ; et à ne pas croire ses pensées, surtout quand elles sont associées aux émotions fortes. J’utilise depuis 8 ans le questionnement de B. Katie qui, comme une méditation, est très efficace pour faire le tri entre nos projections polarisées et notre pouvoir d’apprécier et de faire avec ce qui est. C’est une façon, parmi d’autres, de reprendre la voix décisionnelle sans la laisser à nos histoires. M. Seligman propose d’évaluer sa situation (est-ce que l’on fonctionne avec des causes globales qui conquirent le futur ou simplement des causes spécifiques ? ) et de la transformer avec des questions ; c’est ce que font aussi d’autres facilitateurs, dont les plus emblématiques à ma connaissance sont les créateurs des processus de transformation d’Access Consciousness. Dans mon expérience, ça marche encore plus vite avec des images ; car les images sont le langage de notre scénariste interne ! On accède directement à la pellicule, sans passer par les critiques de film, en quelque sorte. Et comme lorsque l’on apprend à conduire, l’effort attentionnel est le signe que l’on met en œuvre ses aptitudes cognitives au bon endroit – un effort qui n’est pas pénible lorsque l’on ré-associe apprentissage et plaisir, apprentissage et accomplissement (empowerment).

Quand je parle de l’attention, je parle de cette aptitude à tendre notre force mentale vers (quelqu’un ou quelque chose). En complément, l’intention, c’est notre aptitude à tendre notre force mentale jusque dedans, carrément. L’attention, nous l’utilisons pour entre en contact avec des sujets ou des objets tangibles – mais aussi des sujets et des objets intangibles, absents. Dans ce registre, je regroupe les désirs et les projections (fantasy), les intangibles absents du passé (mémoires) et ceux du futur (intuitions) – des futurs diraient certains physiciens comme P. Guilleman mais ici, restons en là.

Le hic, c’est que, quand nous ne laissons pas notre force mentale se tendre selon nos habitudes de pensée, elle est de plus en plus sollicitée vers ce qui la capte avec un professionnalisme toujours plus avancé (notamment grâce au ciblage des publicités et au neuro-marketing) pour nous faire consommer des trucs/du réseau. Et bien sûr, notre attention est d’autant plus sollicitée que maintenant, les écrans, on les a dans la poche. Ça sonne, ça vibre, on y va. C’est devenu quasi un automatisme. Et même quand ça ne vibre pas physiquement, ça vibre dans notre mental ! Juste 5 min à attendre au feu ? Vite, un petit coup d’Insta, une p’tite vidéo vite fait, façon bouffée de cigarette ou shot de vodka.

Seulement voila : toutes ces écoutes, toutes ces images, ce n’est pas parce qu’elles se présentent qu’elles améliorent votre force mentale. Souvent au contraire, elles l’utilisent, en échange d’une petite gratification (hum, 150 likes!) addictive. Et l’écart peut se creuser chaque jour un peu plus entre ce que l’on perçoit sur les écrans, augmentant toujours la dose nécessaire de gratification – et les habitudes de pensée, surtout lorsque l’on fonctionne à base de généralisations. On fini par s’enfermer dans ce processus. Pendant que vous portez attention à tout cela, vous ne portez pas attention à vos images internes, à votre bande son interne, au storyboard… et ça continue, les réactions, les obstacles, les luttes, les douleurs – sans vraiment pouvoir choisir, pouvoir agir.

C’est pourquoi nous avons crée des audio pour améliorer la force, l’énergie mentale. Ils permettent de canaliser l’attention, comme on canalise les mouvements de son corps pour développer ses muscles.

En plus de nous conduire dans un état interne de vraie joie, cela ouvre sur la possibilité de se réapproprier (enfin!) son devenir. Grâce à des audios qui nous apportent des expériences internes de qualité, permettant de retrouver le fil de notre aptitude à créer. A créer quoi ? La meilleure manière possible de faire face à ce que l’on vit. Cela demande de l’attention à la source de nos actes de création : la conscience de soi. Les audios sont un support simple, immédiat. Que l’on soit à la maison, à la maternité, à l’hôpital, en maison de retraite, à l’école, en foyer, à la pause déjeuner ou le soir à l’internat : il y en a pour toutes les conditions !

Plutôt que de choisir d’entendre toutes ces voix à la tv, au téléphone ou sur les réseaux, plutôt que de consommer des mots et des images – on peut choisir de porter attention à sa voix interne, à ses images internes. S’écouter, autrement. Et générer des images qui nous apportent la force et, à travers notre propre force mentale, cette indispensable force de vivre. Une force de vivre avec plénitude du premier au dernier souffle.

Je sais bien, dit comme ça, c’est pas forcément sexy parce que ça a l’air moins facile et j’anticipe déjà : « Aille, avec son histoire d’audio à la place de la télé, je vais manquer Koh Lanta ». Encore une histoire de capacité à différer : un bonbon tout de suite ou deux bonbons dans 20 minutes ? Ça pose une vraie question : à partir de quel âge sommes-nous capable de savoir attendre pour que la récompense change ?

Par analogie, ça me fait penser à ma voisine qui laisse sa voiture au garage depuis des lustres. Elle a changé son habitude d’action : elle prend maintenant son vélo pour aller travailler. Au début, je ne trouvais pas ça très sexy non plus… Et puis je me suis rendue compte qu’en plus de tous les trucs chouettes que ça génère dans nos sphères communes (l’écologie, la société, tout ça), elle intégrait le sport dans sa vie sans que ça lui prenne trop de temps. L’attente n’en n’était plus une. La dynamique de son mouvement elle-même lui apportait tout de suite un bénéfice. Car notre corps est en constante reconstruction ; et notre cerveau, qui en fait partie, aussi (plasticité neuronale). Ce que l’on fait pour passer le temps importe ; cela influe sur la façon dont on vit une situation tout de suite – mais aussi sur ce que l’on va devenir. Physiquement. Et avant tout mentalement parlant.

Allumer son cerveau, activer ses propres aptitudes créatives, porter attention à ce que l’on se dit : de facto, en faisant cela nous créons des films internes, nous réinventons avec ce qui arrive devant soi. Tout un autre programme, non ?

Qu’on se le dise, je ne fais pas les audios par vengeance ! Même si je répète souvent à mon ado « Arrêtes cet écran » – et ses (nombreuses ) variantes : « Sors de devant la tv, tu vois pas que ça te ramollie », « Encore une série avec des meurtres ? Arrg mais tu as pensé à tes neurones miroirs ? », « Téléphone : pas à table », « Arrêtes cette tablette », « Arrête cette tablette + cette télé + ce téléphone… comment tu peux avoir tout ça devant toi en même temps ?! », « Arrêtes cet écran ou je le prends », « Arrêtes cet écran ou tu ne l’auras pas pendant une semaine/un an »; « Arrêtes cet écran ou je le donne à ton beau-père qui l’amènera à Paris (et Paris, vu d’ici, c’est super loin!) », « Arrghghg, arrêtes cet écran ou je l’enterre dans le jardin/je le jette par la fenêtre! » (ça, je le dis encore par habitude d’avoir vécu des décennies en appartement mais bon, maintenant on habite un plein pied, alors évidement, ça n’a pas de sens, bref…), « ARRÊTES CET ÉCRAN B…! ».

Pourquoi je fais les audios ? Parce que je n’aime pas le gaspillage, de temps, d’envies, de vie ! Parce que je n’ai sûrement pas tout compris sur le cerveau (dans ce domaine aussi plus j’en découvre, plus j’en ai à découvrir !) mais je sais comment créer des expériences qui enrichissent vraiment la vie. Depuis que je les ai vécues, créer des expériences qui nous rebranchent avec nos forces les plus vives, c’est ma passion. Elles conduisent à retrouver le goût de notre don inné pour le bonheur et la grâce. Alors chaque jour, comme le fait un sportif en précisant et fluidifiant toujours son geste, je jubile d’en créer. Je retrouve cet état de l’esprit que j’aimais tant enfant, lorsque j’étais absorbée dans mon jeu préféré : dessiner. C’est par affection pour cet état que j’ai choisi un métier dans la création, la conception. Il existe là un espace à savourer en soi, un espace où l’on n’est pas réduit à produire et qui pourtant, produit des devenirs différents.

Je fais ça parce que j’aime les gens ; que les aimer, j’aime bien aussi. Et faire des choses que j’aime pour les gens que j’aime, alors ça, c’est un truc que j’adore moi aussi ! Partager. Il m’arrive même de ne pas aimer plus que ça une personne pour qui je crée un audio et puis je ne sais pas pourquoi, lorsque je lui envoie, je l’aime déjà. Je n’ai pas d’autre souhait que d’offrir l’espace où puisse se déployer la permanente et audacieuse inventivité de chacun, notre force mentale, ce goût de vivre semblable à celui que nous avions de jouer. Vous souvenez-vous ? La puissance et la qualité du jeu, lorsque qu’enfant il vous arrivait des instants « On dirait que j’étais…  » ? Lorsque vous créiez des instants « Et si… », dans ces instants l’enfant que vous étiez déployait ses aptitudes, son potentiel à faire face au réel, sans faux-fuyants. Aujourd’hui, à chaque instant, vous avez le choix, vous laisser inspirer par le jeu de Julia Roberts ou la voix de Robert Pattinson pendant que vous laissez votre film interne se reproduire à l’infini ou… revenir, l’espace d’un instant, au plus bel acteur/ à la plus belle actrice qui puisse être dans le film de votre vie, à la voix la plus déterminant(e) dans votre histoire : la vôtre.

NB : il est bien sûr possible de réinventer un script dans lequel savourer (au moins) deux bonbons ! Et comme des expériences réalisées à l’Institut Max Planck de Liepzig l’ont montré, plus nous serons créateurs, plus ceux qui se pensaient incapables de le faire réussiront eux aussi. Ils réussiront eux aussi à remplacer la consommation aveugle par leurs créations pleines d’attention et d’énergie 😉

17 €/ mois > Abonnement mensuel « S’écouter, autrement » : chaque mois, 1 audio enregistré et sa transcription à enregistrer par soi-même + une surprise.

Dès le règlement effectué, envoyez-nous directement par sms le sujet de votre demande. Vous voulez en savoir plus avant de vous abonner ? Réservez une conversation de découverte, 20 min gratuites, en envoyant un message (mail ou directement par sms) ici.

Sans engagement ; à s’offrir ou à offrir comme alternative à la tv, aux écrans et à Netflix, car la meilleure histoire n’est-elle pas celle que nous créons nous-mêmes ? Nos audios permettent de changer le dialogue avec notre voix interne et petit à petit, une fois le dialogue rétabli, de trouver sa complète autonomie. Le mieux est de l’enregistrer avec sa voix ; si c’est pour une personne qui ne peut pas le faire, la voix d’un proche aimant, d’un petit (ou arrière petit) peut aussi être une alternative chaleureuse, bien utile en maison de retraite ou à l’hôpital.

Comme nous sommes très attentifs à nourrir l’aptitude créative, nous intégrons aussi dans les audios des états de conscience qui ramènent à l’ici & maintenant (ré-association, méditation/ondes cérébrales gamma), des sensations corporelles qui ramènent au corps (ancrage/exercices physiques/persévérance), des possibilités de faire de l’analogie (transfert de compétences d’une sphère de la vie à une autre), des rencontres inspirantes qui élèvent l’état de notre esprit (transmission/imagination/ondes cérébrales thêta générant de nouveaux chemins neuronaux) et des moyens simples d’investir par soi-même ce que l’on vit, de la manière la plus novatrice et joyeuse possible.

Gratuits > Audios découverte, pour créer et renforcer un état de l’esprit apaisant, intuitif, créatif, d’entrainer son attention afin d’établir une nouvelle architecture neuronale. Certains sont spécifiquement à destination des corps empêchés de bouger (pour contribuer à compenser la fonte musculaire) ; d’autres viennent ramener une parole interne réconfortante, se remettre en celle qui nous porte.

En joy 😉

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